Et si nous proposions une aire de jeux inclusive ?

Nous sommes une association qui cherche, à partir des expériences d’autres communes, à ouvrir le débat et à proposer des solutions innovantes pour vivre mieux, tous ensemble, et autrement …

Ne pas opposer mais laisser une place à tous !

Pour favoriser le bien vivre ensemble et des liens sociaux apaisés, nous refusons d’opposer une catégorie sociale, une communauté, une tranche d’âge à une autre. Et c’est pour cette raison que nous refusons la vente du centre de loisirs du Chêne. Nous ne nous opposons pas à la création d’une maison de retraite pour handicapés, nous nous opposons à ce qu’elle se fasse au détriment des plus jeunes alors que cet équipement municipal est nécessaire aux familles en activités alors que la ville se développe.

Comment alors vivre tous ensemble avec nos différences ? Comment faciliter le lien social ? L’une des problématiques qui a été posée lors du premier conseil de Quartier Est concernait les aires de jeux. Tous les habitants sont conscients que ces dernières sont en piteux état et que la réinstallation de l’aire de jeux du parc central ne répond pas aux attentes des parents et des enfants. C’est pourquoi nous proposons une aire de jeux inclusive pour tous les enfants.

Après les travaux : les jeux alignés
Aire de jeux du parc central :
une aire déficiente

En effet, une aire de jeux inclusive est accessible à tous les enfants, avec ou sans handicap, qui ont envie et besoin de jouer. Les enfants handicapés bénéficient rarement des centres de loisirs et des aires de jeux. Ces espaces ne sont pas adaptés en termes d’activités et d’accompagnement dans notre commune. Si les mairies ne peuvent pas mettre à disposition des éducateurs spécialisés capables d’accompagner le handicap de l’enfant, elles peuvent agir sur l’adaptation des aires de jeux !

Prendre en compte tous les enfants, c’est possible…

D’où cette proposition de créer un espace de jeux accessible à tous. Les multiples formes de handicap doivent, dans un projet d’aire de jeux inclusive, être prises en considération afin de ne discriminer aucun enfant.

Aire de jeux inclusive

La prise en compte du handicap a beaucoup progressé ces dernières années. Des équipements spécialisés et des jeux adaptés permettent aux enfants handicapés de partager des activités avec les enfants valides. Ces équipements destinés aux enfants de 2 à 14 ans sont accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite (P.M.R) et favorisent les capacités sensorielles, la mobilité, la motricité fine, les facultés cognitives. Une signalétique en écriture normale et en braille, langue des signes française (L.S.F), complète le dispositif.

A Vannes les fauteuils roulants ne sont pas
un obstacle pour profiter du jeu de balançoire

Un ville comme Vannes en Bretagne a travaillé sur cette question et a créé en 2019 une aire de jeux de 750 m2. Elle offre à tous les enfants de la ville et de l’intercommunalité l’accès à 30 jeux adaptés et à 50 activités ludiques. Cet exemple doit être une source d’inspiration. D’autres communes ont réalisé également des aires de jeux comme à Meaux qui a inauguré la première aire de jeux inclusive d’Ile de France en janvier 2021.

Au sein de notre commune, nous avons des structures accueillant des personnes handicapées mais nous n’avons pas d’aire de jeux inclusive pour les enfants qui vivent à Combs-la-Ville dans leur famille et qui aimeraient pouvoir en bénéficier.

Des jeux pour éveiller tous les sens de tous…

Nous proposons donc que la réflexion s’ouvre sur le projet de création d’une aire de jeux inclusive dans le parc central, en lieu et place de ce qui a été installé. A la majorité de démontrer que les conseils de quartiers ne sont pas une façade pour faire croire que dans notre ville la démocratie participative est une réalité. Nous proposons aux membres de ces conseils qu’ils se saisissent de cette proposition, afin qu’ensemble, ils conduisent ce projet sérieux et utile pour les familles.

Un projet réaliste à définir en fonction de nos moyens

Notre projet doit être calibré en fonction de notre population et de nos moyens. Celui de la ville de Vannes correspond à celui d’une commune de 54 000 habitants. Notre population est moins importante. Mais ce projet pourrait-être porté et financé aussi par notre agglomération Grand Paris Sud (GPS) et pourrait bénéficier à tout ou partie de l’intercommunalité.

Des structures adaptées, colorées et sécurisées pour tous !

Des partenariats sont à rechercher pour concrétiser ce projet. Voici quelques pistes pour commencer :

Un tel projet est positif pour une ville qui se doit de prendre en compte l’inclusion du handicap dans la cité en permettant l’accès aux mêmes jeux de tous les enfants. Plus besoin d’un accompagnement systématiquement spécialisé puisque les activités sont adaptés. Les familles d’enfants handicapés accompagneront leurs enfants dans cette aire de jeux favorisant ainsi interactions, mixité sociale et l’intégration autour du partage des activités.

C’est assurément une démarche du bien vivre ensemble, autrement, auquel nous sommes attachés.

Contre la vente d’un équipement public et la fermeture du Chêne et de la Tour d’Aleron

Samedi 16 octobre à 11h Rassemblement pacifique devant la mairie

Durée courte : 1/2 heure

Pas d’inquiétude, ce rassemblement se fera dans un cadre légal avec déclaration préfectorale !!!

Ça craque au centre de loisirs Beausoleil !

La fermeture du centre de loisirs HISTORIQUE du Chêne est un véritable tsunami pour l’accueil des enfants dans notre commune. Nous avons cherché à en appréhender les effets à travers un exemple …

Poussons les murs, sauvons les meubles !

Depuis la rentrée des classes, le taux d’occupation des services municipaux correspond à celui qui existait antérieurement à la crise sanitaire. La fin du télétravail ou sa forte diminution a obligé les familles à de nouveau faire appel aux services de la cantine, du périscolaire et bien évidemment au centre de loisirs le mercredi. Et avec la croissance urbaine les besoins vont croître.

A Beausoleil, plus de 150 enfants se bousculent le mercredi dans des locaux totalement inadaptés.

Beausoleil élémentaire
Beausoleil élémentaire : en face du DOJO

Fermeture du centre de loisirs du Chêne et sa disparition souhaitée par la majorité municipale + fermeture de la tour d’Aleron comme centre de loisirs = pénurie de places et d’équipements.

Il y a désormais 3 équipements qui font office de centre de loisirs :

  • Le centre de loisirs « Le soleil » (lui-aussi assez vétuste et donc peut-être aussi voué à être sacrifié à l’appétit des promoteurs pour les équipements municipaux ?)
  • Le groupe scolaire La Noue
  • Le centre de loisirs Beausoleil (mais est-ce vraiment un centre unique ?)
Centre de loisirs La Noue
Centre de loisirs La Noue

Le nouveau dispositif est le cache-misère d’une politique publique déficiente. En conséquence, de nombreux parents sont mécontents. Les habitants qui résident à l’est de la ville doivent se rendre avec leurs enfants à l’extrême ouest de la ville, à Beausoleil. Et cela concerne les enfants qui dépendaient de la Tour d’Aleron et du Chêne !!

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Beausoleil : exemple type d’une incohérence politique

Beausoleil ne peut pas être une solution pérenne pour répondre à cette forte augmentation qui va durer dans le temps. Le nom de ce centre est trompeur. Il est à la fois celui d’un groupe scolaire et celui porté par deux structures correspondant à un centre de loisirs maternelle et à centre de loisirs élémentaire éloigné l’un de l’autre :

  • Une structure pour les maternelles (place Hottinger)
  • Une structure pour les élémentaires dans l’ancienne école qui accueille des associations face au DOJO.

Les locaux sont totalement inadaptés, tout particulièrement pour les élémentaires : cours de récréation petites, salles dispersées dans cet équipement scolaire qui n’est pas fait pour cela. Et s’il y a trop d’enfants, la solution du maire est d’utiliser le bâtiment scolaire ! N’oublions pas également que ce centre sera bientôt au cœur des travaux de construction du nouveau DOJO (nuisances maximum pour les enfants et les animateurs).

Une cour de récréation sans aire de jeux et petite
Une petite cour de récréation élémentaire…

De plus, la salle de restauration est de l’autre côté de la rue. Rien de très sécure quand on sait que l’un des conseillers municipaux délégué explique sur les réseaux sociaux que le centre vétuste du Chêne (faute d’investissement depuis de nombreuses années !) sera remplacé par un centre dans laquelle il ne sera plus utile de traverser la rue (ce qui n’a pourtant jamais été nécessaire au Chêne !).

Beausoleil centre de loisirs maternelle : pas de verdure, du bitume !
Beausoleil centre de loisirs maternelle :
pas de verdure, du bitume !

Les membres de la majorité confondent, quant cela les arrange, les centres pré et périscolaire avec les centres de loisirs. La fermeture et la réorganisation décidées par la majorité sont catastrophiques : les enfants sont concentrés dans des espaces, devenus de fait des sites de « garderie », dans lesquels il est impossible de proposer des activités éducatives de qualité. Et il ne s’agit pas de mettre en cause les animateurs et les directeurs de centre qui doivent faire avec les moyens du bord. Nous ne pouvons d’ailleurs que les féliciter de faire des miracles avec aussi peu.

Une alternative réaliste est possible

Nombreux sont les combs-la-villais indignés par cette décision prise sans aucune concertation. Elle pénalise enfants et parents. Cette vente qui désorganise et entraine une pénurie d’équipements pour la commune n’était pas inscrite dans le programme électoral de Guy Geoffroy et de sa majorité. Il n’a jamais été question de la fermeture d’un équipement public.

LE CENTRE N’EST PAS ENCORE VENDU ! Alors agissons et proposons de :

  • Réaliser un référendum citoyen (pour de telles orientations concernant nos enfants le maire aurait pu consulter ses administrés, pour y palier, nous avons mis en ligne une consultation citoyenne).
  • Réaffecter les 400 000€ prévus pour le parking de la coupole (travaux non-urgent)
  • Rénover le centre : coût estimé 400 000€ dont la moitié possible en subvention

Le maire critique nos propositions, affirmant que nous allons dépenser l’argent que nous n’avons pas ou encore que nous ne pensons qu’à augmenter les impôts. En fait nous avons une solution qui n’impacte pas les finances de la commune. Nous proposons que les élus acceptent de revenir sur leur augmentation votée en juin 2020 (première décision prise par la majorité). C’est ainsi 342 000€ qui seraient de nouveau disponibles : la rénovation du centre de loisirs du Chêne.

Nous rappelons que nous ne sommes pas opposés à la création d’un établissement accueillant des personnes âgées handicapées, bien au contraire. Nous nous élevons contre le fait que cela se fasse en lieu et place d’un centre de loisirs historique et toujours utile, au détriment d’un service municipal primordial pour les familles. Nous voulons que cesse cette tendance permanente à opposer les différentes populations de notre commune.

Nous appelons donc tous les combs-la-villais à :

Samedi 16 octobre à 11h

Rassemblement devant la mairie

Touche pas à mon Chêne !

Le centre de loisirs du Chêne est pour de nombreux combs-la-villais un lieu chargé de souvenirs qui compte dans la mémoire collective. Sa fermeture discrètement programmée par le maire nous indigne. Et elle impacte déjà le service offert aux familles…

Une rentrée confuse, pas aussi surprenante qu’il n’y parait

Alors que la rentrée dans les écoles a été marquée par un manque d’anticipation, le retour des enfants dans les centres de loisirs après les vacances a été un jeu de piste déplaisant et inquiétant. En effet, le mercredi 8 septembre, les centres de loisirs devaient reprendre leur rythme normal et recevoir les enfants en toute sérénité. Il n’en fut rien.

Sans en avoir été avertis par courrier, par courriel ou sur le portail famille de la mairie, certains parents ont subi une épreuve dont ils auraient pu se passer. La désorganisation était totale. Les enfants qui étaient reçus jusqu’à cet été dans un centre de loisirs ont été mis, sans concertation avec les familles, dans un autre centre que celui auquel ils étaient accoutumés. Faute d’informations, de nombreux parents sont allés d’un centre à l’autre. Ainsi par exemple, ceux des enfants qui avaient été prévus à la Tour d’Aleron ont atterri au Soleil.

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Nous ne pouvons que nous interroger sur ce « cafouillage » supplémentaire alors même que certains parents ne sont pas véhiculés et doivent parfois faire un long trajet pour se rendre dans le centre de loisirs de leur enfant. Les départs et les remplacements au sein du service enfance et le manque de personnel semblent expliquer en partie ces déboires.

Mais c’est surtout la réorganisation des centres de loisirs en prévision de la fermeture d’un centre clé qui montre ses premiers effets. La mairie justifie cette réorganisation en affirmant qu’elle est une amélioration pour les familles en favorisant le regroupement des fratries. En fait cette réorganisation s’explique surtout par la fermeture et la vente du centre de loisirs du Chêne. En fermant un centre élémentaire d’importance (90 places), le maire ne peut pas s’appuyer sur Beausoleil pour accueillir beaucoup d’enfants en élémentaire alors même que cette école accueille déjà et depuis longtemps des maternelles dans le cadre du périscolaire et des loisirs. Il doit gérer la pénurie, d’autant plus que le centre de loisirs Le Soleil est déjà saturé et que le nombre d’enfants augmente du fait des nouvelles constructions et des mutations.

Dalle du centre périscolaire en construction : où sont les 7000m2 de l'ancien centre ?
Dalle du centre périscolaire en construction :
où sont les 7000m2 de l’ancien centre ?

S’opposer pour contrer la pénurie et la vente du Chêne

Le rajeunissement de la population et l’augmentation du nombre d’habitants ont déjà des conséquences sur les écoles de notre commune. De la même manière, cela impacte les besoins de places en centre de loisirs. Dans notre article publié en juillet dernier, nous avions dénoncé la pénurie et les mécontentements suscités par le nombre de places insuffisantes proposées aux parents durant les vacances estivales. Nous avions de la même manière dénoncé les délais d’inscription qui sont, selon nous, une contrainte insupportable pour les familles.

Pour les vacances de la Toussaint, les inscriptions sont ouvertes depuis le 27 août et se termineront le 25 septembre. Cette limite dans le temps est là encore un mode de fonctionnement permettant de cacher la pénurie. Dans les communes voisines, les délais d’inscriptions ne sont pas les mêmes et laissent plus de souplesse pour les familles. Ainsi, à Savigny les inscriptions ne s’ouvrent qu’à partir du 27 septembre (alors que les inscriptions sont déjà closes à Combs). A Quincy, elles se terminent deux semaines avant les vacances.

Refuser la pénurie revient à lutter contre la vente d’un équipement public dans une ville plus jeune en pleine croissance démographique. C’est également défendre l’identité même de cette ville qui perd progressivement tous ses repères du fait de la multiplication des chantiers, de la démolition de ses maisons emblématiques et de ses espaces verts (Parc central). Le chêne du centre de loisirs reste un arbre visible de tous, être vivant qui a marqué l’enfance de nombre d’enfants de notre commune. Son devenir est tout aussi hypothétique que celui des dernières maisons ayant survécu à l’appétit féroce des promoteurs immobiliers. Faute de protection, faute d’une politique d’urbanisation concertée et cohérente, le centre de loisirs et son chêne sont également en danger de mort !

Alors mobilisons-nous car il est encore possible de bloquer une fois de plus un projet illégitime :

  • En partageant ces informations avec vos voisins, vos amis par tous les moyens possibles
  • En Participant à la consultation citoyenne (lien pour voter )
  • En affichant comme vous l’avez fait pour le champ de foire, partout où cela est possible, vos messages et votre colère
  • En appelant tous ceux qui le souhaitent à venir nous rejoindre le 16 octobre à 11h devant la mairie pour manifester notre opposition à ce projet…

En vous donnant le droit d’agir et d’être créatif pour combattre l’inacceptable !

Ensemble, autrement c’est possible !

Image d'introduction

Une rentrée des classes à Combs hors contrôle !

Alors que la ville voit pousser comme des champignons des immeubles et des constructions sur tout le territoire communal, le maire, loin d’anticiper les effets de ce développement sur les écoles et les besoins de familles, ferme un équipement qui assure un service public essentiel…

Soyons pragmatiques ! Plus de constructions = plus de besoins

Nous nous bercions d’illusions en espérant une rentrée 2021 plus facile que la précédente, éloignée des incertitudes liées à la pandémie. Et pourtant, au-delà de cette apparente sérénité, la réalité nous rattrape.

Les nouvelles constructions dans notre commune offrent des logements locatifs ou en copropriétés à des familles jeunes ayant un ou plusieurs enfants. C’est le cas dans les nouveaux immeubles qui se sont construits derrière la piscine. De même, dans des quartiers pavillonnaires anciens, comme au Bois l’Évêque, les cessions s’accélèrent (les panneaux de vente fleurissent), et une population plus jeune, avec enfants, prend peu à peu possession des lieux.

Nouveaux logements rue de Lieusaint
Nouveaux logements rue de Lieusaint

La pandémie accélère cette évolution par des glissements de population au sein de la métropole parisienne, de la petite couronne vers la grande couronne. Les mutations s’accélèrent. Ce rajeunissement de certains quartiers a forcément un impact sur les besoins en équipements publics (crèche, école, périscolaire, centre de loisirs etc.).

Panneau rue Sommeville
Panneau rue Sommeville : 46 appartements

Cette réalité est confirmée en analysant les effectifs des écoles de la commune.

Des ouvertures de classe qui contredisent le maire

En effet, les effets de cette progression démographique et le rajeunissement de la population ont des répercussions à court, moyen et long terme. Dans la réalité immédiate, la situation dans les écoles est la suivante :

  • Quincarnelles : 1 ouverture en élémentaire, 1 ouverture en maternelle
  • Paloisel : 1 ouverture en maternelle
  • Sommeville : 1 ouverture en primaire
  • Beausoleil : 1 ouverture en maternelle
  • Orée du bois :1 ouverture en élémentaire
  • Le Chêne : 1 fermeture maternelle
  • La Noue : 1 fermeture élémentaire
Cantine école Paloisel
Cantine école Paloisel

Le bilan du 6 septembre est simple à comprendre : +4 classes dont 2 maternelles (+ 100 enfants environ). Par exemple pour l’école du Chêne, la livraison des logements de la rue du Chêne et ceux de la place de l’église va amener un nouvel afflux d’élèves qui va nécessiter de nouvelles ouvertures.

Les nouveaux Brandons : 220 logements de plus !!
Les nouveaux Brandons :
220 logements de plus !!

De nombreux programmes sont en cours d’achèvement et de nouveaux sont sur le point de se réaliser comme celui du Haut du Breuil. Nous ne sommes donc qu’au début d’une mutation qui aurait dû nécessiter prévoyance, investissement et volontarisme politique. Nous sommes malheureusement loin de cela, tout au contraire et cela est alarmant.

Haut du Breuil, 96 logements prévus
Haut du Breuil, 96 logements prévus

Des conséquences en chaine !

A vouloir toujours réduire les frais et les dépenses (le budget général est en berne =25 ans sans augmentation des impôts locaux et fonciers) et d’anticipation (faute de vision claire de ce que doit être une politique publique tournée en direction des enfants, des jeunes et des familles) la rentrée scolaire rime une fois de plus avec austérité et pénurie. Et les effets sont inquiétants et multiples.

Le premier effet est l’inadaptation des structures aux besoins face à cette croissance pourtant prévisible. Prenons l’exemple de l’école Paloisel qui a dû fermer sa bibliothèque pour loger une classe de plus. De même, à l’école Beausoleil, la classe de CP qui était au rez-de-chaussée a été obligée de déménager durant le week-end pour laisser la place à la classe de maternelle. Or le CP n’a trouvé un espace qu’au deuxième étage dans la salle informatique (=suppression de la salle informatique !). Ces exemples ne sont pas alarmistes mais édifiants. Ils provoquent l’indignation des professionnels, des usagers et la nôtre !

Le second effet est le manque de moyens. Les directeurs d’école ont été contraints de gérer la pénurie de matériel et de jouer aux « chaises musicales » pour trouver, dans les différentes écoles, tables et sièges. Et le problème ne s’est pas arrêté là. La majorité municipale a limité le budget de fonctionnement pour une ouverture de classe à 595€ (soit pour 25 élèves = 24€ /élève). Comment ouvrir une classe dans de bonnes conditions avec une telle somme pour acheter le matériel ? Les enseignants n’ont d’autre solution que de partager leur propre budget pour aider le collègue qui ouvre une classe.

Logements en cours de construction :
en face de l’église

En fait, les conséquences sont multiples car l’augmentation du nombre d’enfants a obligatoirement un impact sur les besoins du périscolaire et le fonctionnement des centres de loisirs. Les besoins vont en augmentant alors que les moyens municipaux diminuent !

Début d'un nouveau chantier de construction rue Sommeville
Début d’un nouveau chantier :
construction rue Sommeville de 20 logements

Une raison de plus pour refuser la vente du centre de loisirs du Chêne…

La tendance est donc clairement à l’augmentation de la population, à la croissance des besoins en équipements pour les familles. Une commune se doit d’accueillir les enfants dans de bonnes conditions. Les écoles maternelles et élémentaires, la restauration scolaire, l’accueil périscolaire, les centres de loisirs, les aires de jeux sont les missions prioritaires de service public d’une ville. Or nous constatons que la majorité municipale l’a oublié !

Nous proposons donc un tout autre modèle.

Nous devons d’urgence mettre en place un plan pluriannuel d’investissement pour rénover et adapter nos équipements. Nous devons inscrire cela comme une priorité dans notre budget et ne pas se lancer dans des projets pharaoniques qui ruinent tout espoir de voir évoluer la situation.

Nous devons lutter contre le projet, à contrecourant du maire, qui veut supprimer un équipement public au Chêne pour trouver de l’argent, alors que les besoins sont criants et le seront encore plus dans les années à venir (1.5M€). Ce centre de loisirs ne demande qu’à être rénové et agrandi comme cela était prévu en 2016 par la majorité municipale !

Centre de loisirs du Chêne
Centre de loisirs élémentaire du Chêne

Alors mobilisons-nous pour dire non à cette politique qui est contraire au bon sens. Nous l’avons fait pour le champ de foire. Continuons de nous fédérer contre cette vente en le faisant savoir et en nous retrouvant tous ensemble pour manifester notre opposition à ce projet le 16 octobre devant la mairie à 11h.

Rencontre au champ de foire : banderole

Oui c’est possible, alors continuons ensemble !

Le maire et sa majorité ont renoncé à un projet de création d’un champ de foire au cœur du parc central et du nouveau quartier d’habitation du centre aquatique. L’histoire du refus des habitants et de l’action sur le terrain de notre association

Le renoncement de Guy Geoffroy et de sa majorité

Le constat que le maire amorçait un changement rapide et sans précédent depuis son élection est apparu le mercredi 8 septembre dans les boîtes aux lettres des habitants de ce quartier concerné directement par ce champ de foire. Un projet destructeur et nuisible pour la qualité de vie et la conservation de la trame verte (parc central).

Banderole dans le parc central
Banderole dans le parc central

Le maire a fait distribuer, par les agents municipaux, une lettre écrite en urgence pour éteindre une colère et une indignation grandissante. Ce rejet, à la fois de la méthode et des conséquences négatives, une fois de plus, sur le cadre de vie des Combs-la-Villais, a été lisible par tous sur les réseaux sociaux. Cela a permis de relayer notre publication et les actions menées par notre association.

Lettre aux habitants du quartier du 8 septembre : recto

En effet, nous avons agi le plus vite possible afin d’alerter (article sur notre site), informer (tractage et échange à la sortie du forum) et s’opposer (pétition sur change.org).

Rapport de la commission de procédure adaptée (p.2)

Le début des travaux était déjà programmé en septembre pour une durée de 2 mois !

Présents au forum pour échanger et informer

Votre indignation spontanée s’est traduite sur le site par la pose d’affiches et de messages de colère. La diversité des arguments a été particulièrement intéressante et a montré à quel point les habitants veulent débattre. Au final, cela a payé et vous en avez été les acteurs !

Les citoyens se rebiffent
Les citoyens se rebiffent

Nous l’avions rêvé ensemble et autrement, c’est donc fait !

Nous pouvons tirer une leçon de ce qui vient d’arriver. Il se résume en quelques lettres : E S P O I R !

En effet, depuis 27 ans, le maire a par des moyens bien appropriés, fait croire aux citoyens qu’il est inutile de demander des comptes et de réclamer un véritable débat. Peu à peu, le sentiment de fatalité des uns, la peur des autres qu’une prise de position contradictoire se termine par des pressions et des conséquences sur sa vie personnelle, ont anesthésié toute forme de combat. Le manque de volonté des oppositions politiques, usées par l’inertie, ont alors plongé la ville sous une chape de plomb. Et vous êtes en train de la faire sauter !

Et la transition écologique dans tout cela ??
Et la transition écologique dans tout cela ??

En définitive, le maire et sa majorité ont été incapables de contredire nos arguments factuels (46 pages du rapport de la commission de procédure adaptée) et vos slogans utilisés pour dénoncer la nature exacte d’un tel projet.

le rejet d'un projet sans concertation
Le rejet d’un projet sans concertation

Une écriture surréaliste de la réalité …

Pour justifier ce projet et son changement de cap, le maire nous a raconté une « histoire » différente de celle qui s’est déroulée :

  • Le maire reconnait implicitement un projet qui n’a jamais été concerté
  • Il admet que ce dernier a été prévu dans le parc central
  • Il justifie ce choix d’implantation par la proximité du poste de la police municipale (poste fermé à 18 h et le week-end, donc logiquement sans fondement)
  • Il considère par son propos que cette dépense de près de 159 300€ est nécessaire pour recevoir 3 semaines par an une fête foraine et potentiellement un cirque « deux ou trois fois chaque année » (dans la réalité une fois/an). Un choix contestable alors que la majorité municipale n’est pas en mesure de réaliser des aires de jeux dignes de ce nom dans ce même parc et dans la ville
  • Il oublie de dire que le non-respect de son engagement dans le cadre du pacte de transition écologique allait faire beaucoup de bruit. Nous avions préparé un courrier dénonçant ce projet car il est président des Eco maires
  • Il invente des justifications techniques nouvelles qui ne sont pas précisées (et pour cause) alors même que les travaux devaient être engagés
Un autre argument à prendre en compte
Un autre argument à prendre en compte !

Le combat continue avec l’espoir chevillé au corps !

Nous ne pouvons que nous réjouir de ce premier résultat qui permettra aux riverains de conserver leur tranquillité, et à l’ensemble des combs-la-villais, leur trame verte toujours en danger.

En guise de conclusion
En guise de conclusion

Alors oui, en osant, en réclamant, en partageant, en diffusant une autre réalité que celle du maire et de sa majorité, il est possible faire plier ceux qui se croient dépositaires ad æternam du pouvoir de décider sans concertation et sans débat démocratique. Nos échanges avec vous samedi dernier dans le parc central nous motivent pour poursuivre dans cette voie.

Cependant, n’oublions pas que le maire ne dit pas qu’il abandonne son projet couteux alors que ce n’est pas une priorité et que rien n’est fait pour les enfants, les jeunes, les familles ! Où sera installé ce champ de foire ? Le parking de l’A.P.F ne sera pas perméable (contrairement aux engagements écologiques du maire).

Débat au parc central le 11 septembre
Débat au parc central le 11 septembre
  • Exigeons l’abandon complet du projet de champ de foire
  •  Proposons la protection stricte de nos espaces verts dans le cadre du futur PLU
  •  Demandons que les fonds prévus servent à réaliser des aménagements utiles comme des aires de jeux
Rencontre parc central 11 septembre : échanges par petits groupes
Rencontre parc central 11 septembre : échanges par petits groupes

Rejoignez-nous car d’autres combats nous attendent dès à présent. Ils vont nécessiter une mobilisation de tous.

Unissons-nous contre la vente du centre de loisirs du Chêne. Agissons ensemble et restons en contact ! Une nouvelle ère vient de s’ouvrir pour les combs-la-villais…

100000€ ???est-ce possible ...

Aire de jeux, aire de rien !

Dès que les travaux ont commencé en juillet, nous nous sommes réjouis de la réinstallation d’une aire de jeux dans le parc central. Les besoins des familles et des enfants semblaient enfin pris en compte après tant d’années d’abandon. Et pourtant…

Notre imagination nous a-t-elle joué des tours ?

A la lecture du journal « Rencontre » du mois de mars 2021 (p.13), alors même que notre association avait lancé une pétition pour la création de nouvelles aires de jeux, nous nous sommes mis à rêver.

P.13, journal "Rencontre de mars 2021
P.13, journal « Rencontre de mars 2021
et l’annonce d’un budget de 100 000€

Ce que nous vous avions proposé dans notre article du 11 janvier 2021, c’était l’installation de nouvelles aires de jeux sur l’ensemble du territoire communal avec un budget pluriannuel pour les réaliser. Nous avons donc imaginé pour le parc central, à la lecture du journal communal, une aire de jeux :

  • Bien délimitée dans laquelle nos enfants seraient en parfaite sécurité (clôture, accès réservé aux seuls piétons et poussettes)
  • Totalement sécurisé au sol sur la totalité de la surface permettant d’éviter les accidents et les petits bobos (synthétique souple)
  • Donnant envie et qui offre un espace suffisant pour qu’enfants et parents se sentent en confiance
  • Offrant de multiples activités dont la conception serait bien pensée, fonctionnelle et ludique (à l’image de ce château fort de l’aire de jeux du parc de Moissy-Cramayel)
  • Permettant aux parents de se poser et d’échanger dans la convivialité, assis sur des bancs ou des sièges urbains en bon état
  • Intégré dans un environnement sain et agréable, une sorte de cocon douillet
Type de structure de jeux multiples : aire de jeux , Niort
Type de structure de jeux multiples et sécurisé :
aire de jeux à Niort

Notre rêve à l’horizon de la fin d’été allait prendre forme puisque le maire avait prévu 100 000€ de travaux. Une somme tout à fait nécessaire pour réaliser une belle aire de jeux selon les normes actuelles et répondant aux attentes des habitants.

Une tout autre réalité au parc central !

La découverte de l’aire de jeux du parc central nous a fait sortir brutalement de nos doux songes ! En lieu et place d’une aire de jeux flambante neuve, les anciens jeux ont été réinstallés. Certes, cette réinstallation permet aux enfants de s’amuser mais cela est loin de nous faire rêver. Nos propositions et ce que nous souhaitons pour les combs-la-villais sont bien loin d’être réalisées :

  • Pas de trace de clôture
  • Pas davantage de sol global et sécurisant mais de la terre et des cailloux entre les jeux comme au parc Chaussy (pas certain que cela soit adapté !)
Après les travaux : les jeux alignés
Après les travaux : les jeux alignés
  • Moins de sol synthétique et souple, seule la petite surface de chaque jeu en est dotée
  • Des jeux anciens et en nombre insuffisant compte tenu du nombre de familles avec enfants habitant le secteur.
  • Cerise sur le gâteau : cette aire de jeux sera bordée par un champ de foire et sa belle dalle de bitume de 2100m² dont personne n’avait entendu parler, histoire de réchauffer l’atmosphère des chaudes journées d’été.
Aire de jeux : avant les travaux
Aire de jeux du parc central :
avant les travaux

Cette aire de jeux est-elle vraiment terminée ? Devait-elle être ouverte au public alors que tout reste à faire ?

P.12 Journal "Rencontre" septembre 2021
P.12 Journal « Rencontre » septembre 2021:
un chantier sommairement sécurisé.

Durant les travaux, le chantier a été grossièrement sécurisé. Une question nous a alors taraudés. Où sont donc passés les 100 000€ qui devaient permettre de réaliser une aire de jeux de qualité ? Auraient-ils été utilisés pour réaliser le champ de foire ? Est-ce encore un tour de passe-passe comme le maire et sa majorité en ont la recette ?

COMMISSION DE PROCÉDURE ADAPTÉE 20 JUILLET 2021
RAPPORT, p.2

La question de la sécurité de nos aires de jeux se pose légitimement. Dans le journal « Rencontre » de septembre (p.12), la majorité municipale a cherché à rassurer les utilisateurs. Tout serait sous contrôle. Or, dès la semaine dernière et à peine installée, un accident se serait déroulé dans la structure la plus importante de cette aire de jeux du parc central, nécessitant une intervention des pompiers. Au vu des photos de cette aire de jeux du parc central, nous sommes dubitatifs et nous nous interrogeons sur les priorités de cette majorité. Nous ne pouvons qu’attendre une sécurisation de l’aire et une clôture de l’ensemble comme c’était le cas auparavant.

Avant les travaux, un espace plus sécurisé et un sol adapté
Avant les travaux, un espace plus sécurisé et un sol mieux adapté

Ainsi, cette aire de jeux n’est en définitive qu’un mirage, une promesse du maire de plus qui ne sera pas honorée. La communication bien rodée de la majorité est de faire croire. Cela est malheureusement le cas depuis de très nombreuses années. Nous ne pouvons que le déplorer et espérer qu’enfin les besoins des familles soient entendus, aussi bien au sujet des aires de jeux que pour les services municipaux aux tarifs exorbitants, qui se réduisent année après année comme peau de chagrin.

Agissons !

Rencontrons-nous derrière la piscine

(Parc central)

Samedi 11 septembre de 11h à 16h

Signez la pétition sur change.org : https://chng.it/sBgT5BGfRY

champ de foire dans le parc central

Mauvaise surprise au parc central !

En pleines vacances, dans la torpeur de l’été, un projet inconnu a fait son apparition au cœur du parc central, sans concertation aucune ni des habitants, ni du conseil municipal

Un champ de foire de 2100 m²

Nous avons été profondément révoltés d’apprendre que le parc central, cher à notre ville, est menacé une fois de plus. En effet, une vaste zone de 2100 m² va être bitumée pour accueillir un champ de foire alors que durant la précédente mandature le maire a déjà sacrifié 1.5 hectare du parc pour construire des immeubles. Il faut savoir qu’un champ de foire est un espace artificiel ou naturel (champ , espace vert), dédié à l’organisation de certains évènements comme les fêtes foraines et autres manifestations (cirque, brocantes…).

Sur les 13300m² restant de la précédente vente, 2100m² seront bitumés

La décision a été prise par le maire durant les vacances, sans concertations. Nous avons découvert ce projet qui n’a jamais fait partie du programme du candidat Guy Geoffroy, lors d’une commission qui a attribué à l’entreprise EUROVIA le chantier (Parking APF + Champ de foire) pour un montant de 159 309€. Ce projet très coûteux n’a également pas été indiqué dans le journal « Rencontre » de mars 2021 (p.14), dans un article intitulé : « Les grands projets s’engagent ». Nous nous interrogeons sur les silences qui ont entouré un projet d’une telle envergure !

Aucune trace de ce projet, ni dans la communication du
maire ni dans le budget voté en février 2021

Pourquoi pas, mais pourquoi là ?

L’idée d’un espace dédié à la réception d’évènements n’est pas en soi une mauvaise idée, mais ce projet est-il raisonnable ?

  • De gros investissements ont été faits au niveau du kiosque pour accueillir des manifestations et ont déjà entrainé une imperméabilisation du sol.
  • La localisation au cœur du parc central désormais bordé d’immeubles d’habitation est inadaptée.
  • Le parking de l’ancien Intermarché, aujourd’hui totalement laissé à l’abandon, avait déjà assuré cette fonction dans le passé (cirque, fêtes foraines…), ce qui ne posait pas de problèmes de nuisance pour les habitants de la ville.
Le champ-de-foire serait mis en place à gauche de l'aire de jeux
Le champ-de-foire serait réalisé à gauche de l’aire de jeux

Peut-être est-il possible de trouver un espace pouvant satisfaire le besoin d’un champ de foire et le bien-être des combs-la-villais dans une zone non-résidentielle qui respecte le pacte de transition écologique ? Cela se fait dans d’autres communes comme à Varennes-Jarcy, qui met à disposition un grand champ remplissant tout à fait ce rôle, où se tiennent entre autres forums et brocantes, ou encore à Moissy-Cramayel dans le parc des Maillettes.

Un impact écologique désastreux !

Depuis des années, la question de la perméabilité des sols est une donnée très importante face aux enjeux climatiques. En effet, le fait de bitumer un espace vert détruit non seulement l’écosystème présent initialement, mais ne permet également pas aux eaux pluviales de s’infiltrer naturellement dans les nappes phréatiques. Il s’agit donc d’empêcher au maximum cette imperméabilisation des sols partout où cela est possible, en réfléchissant à des aménagements pratiques mais respectant cette notion.

L’artificialisation de 2100 m² de parc auquel s’ajoute un accès large de 6m pour la circulation des camions à partir du parking de l’A.P.F est donc, de ce fait, un non-sens écologique total et en rupture avec les recommandations actuelles en terme de préservation de l’environnement.

De plus, nous pouvons légitimement nous poser la question de la cohérence des décisions politiques du maire et de sa majorité en ce qui concerne le respect des engagements pris dans le cadre du pacte de transition écologique signé en février 2020 avec le collectif. Pour le président des éco-maire cela parait incroyable !

Pacte de transition GG
Pacte de transition signé par Guy Geoffroy

En effet, le maire dans son édito du journal « Rencontre » de juin 2021 se félicitait d’avoir  » récemment mis en place avec [ses] partenaires du « Collectif pour le Pacte de Transition », le groupe de suivi paritaire qui permettra d’évaluer en permanence la concrétisation sur la commune des engagements [qu’il a pris] pour permettre d’atteindre au mieux les objectifs qu’il nous revient d’assumer pour contribuer à notre niveau au grand combat pour l’avenir de la planète ».

A Moissy, nul besoin de bitume !
A Moissy, nul besoin de bitume ! Chez nous non plus.

De fait, la décision du maire est en total contradiction avec ses engagements alors même qu’il justifie le projet du parking Pablo Picasso (400 000€ de coût), pourtant encore en bon état, par son attachement à la notion de perméabilité alors qu’il veut faire le contraire dans le parc central en dépensant sans compter plus de 142 000€.

Des nuisances colossales pour les riverains

Le parc central est bordé de très nombreuses habitations, dont les occupants jouissent de cet espace calme et vert attractif et agréable. Après une semaine de travail, qui aimerait trouver sous ses fenêtres le bruit, la cohue, la musique entêtante des manèges, des cirques, ou autres évènements festifs ? Comment seraient gérés les déchets laissés inévitablement par ce type de manifestations dans l’environnement ?

L’implantation de ce champ de foire réduirait considérablement la qualité de vie des Combs-la-villais, le parc central étant un rendez-vous incontournable pour une promenade ou des retrouvailles entre amis, et un lieu important dans l’histoire de notre commune.

L'aire de jeux sera bordée par une grade dalle de bitume noire ! un environnement plaisant...
L’aire de jeux sera bordée par une grande dalle de bitume noire plaisante et apaisante…

Il est temps que la politique de Combs-la-Ville soit tournée vers l’ensemble de la population, vers un bien-être collectif et dans un respect d’une transition écologique vitale aujourd’hui. C’est ce que nous nous efforçons de faire, ensemble, autrement.

Depuis sa création il y a 15 mois, « Ensemble Autrement » observe, enquête, dénonce et propose des solutions aux problèmes constatés dans notre commune, et nous continuerons tout au long de cette nouvelle année scolaire à vous informer.

Agissons !

Rencontrons-nous derrière la piscine

(parc central)

Samedi 11 septembre de 11h à 16h

Centre de loisirs : Pénurie et mécontentements

Alors que les vacances d’été commencent, les familles de Combs-la-Ville cherchent des solutions pour faire garder leurs enfants. Et pour cause…

Capacité atteinte… et familles en difficultés

En effet, ces derniers jours sur les réseaux sociaux, se sont multipliés messages et interrogations sur les inscriptions pour le centre de loisirs cet été. Et cela est récurrent et est devenu habituel depuis de nombreuses années.

Le cri d’alarme est toujours le même comme celui de Claire : « j’essaye d’inscrire mon fils au centre de loisirs pour les grandes vacances et le site nous affiche que la capacité est atteinte ». Si certaines familles, pour de multiples raisons, s’y prennent parfois un peu tardivement, cela ne justifie pas que des familles soient mises en difficultés pour faire garder leur enfant. En particulier lorsque les démarches ont été faites avant la date butoir d’inscription qui avait été fixée au 27 juin. La capacité a été atteinte officiellement bien avant cette dernière, dès le 20 juin.

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Dans les faits il y a un nombre limité de places disponibles. Cela n’est pas précisé sur le portail des familles, et pour cause. Le service enfance doit alors gérer la pénurie. Ce n’est pas la faute des personnels administratifs qui ne sont pas les décideurs et qui doivent faire avec les moyens dont ils disposent et qui sont restreints.

Le résultat est que nombreuses sont les familles qui doivent se débrouiller en faisant appel aux grands-parents, à la famille, aux amis… Un petit air de déjà vu que nos enquêtes avaient fait apparaître et avaient dénoncé sur la cantine, le périscolaire et les centres de loisirs . Un service public au rabais qui assure de fait un service « minimum ».

Le maire organise la pénurie pour mieux justifier l’absence de besoins

La façon de faire mise en œuvre par la majorité depuis de nombreuses années est toujours la même. Pour diminuer les dépenses de fonctionnement, il faut :

  • Réduire la demande : La méthode consiste à décourager les familles en augmentant les tarifs et en faisant peser davantage le reste à charge sur elles. Année après année, les prix sont donc augmentés au-delà de l’inflation. De plus en plus de familles sont soit découragées par les tarifs (27.07€ par jour en tranche 10), soit ne peuvent plus payer de telles factures et en particulier pour les plus démunies.
  • Réduire l’offre : La méthode de dissuasion est de réduire dans le même temps l’offre. La majorité municipale peut justifier une diminution de l’offre puisque la demande décroit. Le maire peut alors constater que les besoins sont moindres et qu’il n’est guère utile de prévoir un budget conséquent pour les équipements et le personnel. Il ajuste ainsi à la baisse les dépenses.
  • Réduire les dépenses d’entretien des équipements : L’entretien des équipements est réduit au strict minimum. Cela a eu pour conséquence, entre autres, de reconnaître qu’il faudrait 400 000€ pour remettre en état le centre de loisirs élémentaire du Chêne. Nous constatons, comme beaucoup d’entre vous que les centres de la ville sont à bout de souffle (Accueil de loisirs « Le Chêne » et « Le Soleil »).
  • Réduire les frais de personnel : La conséquence de tout cela est la diminution du nombre de personnes qui travaillent dans ces accueils de loisirs pour réduire encore davantage les frais de personnel, ce qui ne permet plus d’assurer correctement ce service public essentiel.
Centre de loisirs du Chêne
Le Centre de loisirs du Chêne sacrifié !

Cette année est une année charnière. L’accueil de loisirs du Chêne va être (ou est déjà vendu) ce qui fait disparaître 100 places pour les élémentaires! Dans le même temps de nombreux vacataires et titulaires ont donné leur démission ces derniers mois du fait d ‘une absence de perspectives, d’une gestion du personnel catastrophique, du manque de moyens pour offrir aux enfants des activités attractives. Le résultat est que cet été, par manque de personnel, la commune est dans l’incapacité d’offrir suffisamment de places pour répondre à la demande. De fait, elle organise la pénurie et les parents avec leurs enfants en font les frais.

Dalle du centre périscolaire en construction : où sont les 7000m2 de l'ancien centre ?
Dalle du centre périscolaire en construction :
où sont les 7000m2 de l’ancien centre ?

Une vente de plus : fin de la démonstration !

Le dernier acte est effectivement la destruction d’un équipement jugé inutile :

  • Réduire les équipements : la méthode est rodée. Elle a été utilisée et a détruit le service public en direction des jeunes. La diminution progressive des moyens a entraîné la diminution de la demande et de l’offre. En 2013, cela avait abouti à la fermeture du Pôle Animation Jeunes qui était situé à côté de la maison de quartier des Quincarnelles et à la vente de la ferme de Violette au profit d’un projet immobilier, entraînant le regroupement de ce qu’il restait d’activités pour la jeunesse avenue de la République (l’Élan et le Tremplin). Dans le cas du centre du Chêne, c’est le dernier acte d’un démantèlement annoncé et la destruction programmée d’un équipement public.
  • Communiquer : la majorité utilise alors des stratégies de communication pour faire croire aux vertus de tels projets. Rien de plus simple : Il suffit de construire un préfabriqué dans l’enceinte de l’école du Chêne et de faire croire que ce dernier va remplacer la structure démantelée. Et le maire d’assurer avec aplomb, lors de plusieurs conseils municipaux en réponse aux questions posées par les élus du groupe « Agissons pour Combs », que le nombre de place sera largement suffisant. Nous ne sommes pas certains que cela puisse convaincre les familles en attente de places cet été et dans les mois à venir !
Préfabriqué du centre périscolaire en construction : une image virtuelle...bien vendu
Préfabriqué du centre périscolaire en construction : une image virtuelle…bien vendue ?

Ainsi, la majorité municipale, unie derrière son maire, pratique-t-elle une politique de réduction des dépenses de fonctionnement en réduisant les services publics. Tout cela pour préserver le postulat qu’elle a approuvé lors du vote du budget : « nous n’augmenterons toujours pas les impôts ».

Elle sacrifie ainsi le patrimoine communal et ses équipements publics dédiés aux familles et aux enfants ! Quelle sera la prochaine victime de cette politique ? Quel équipement sera sacrifié ? Il est urgent de se fédérer et d’agir pour lutter contre de telle méthode.

En action Combs champ

Football citoyen : Combs champ se révèle

Depuis le 9 juin, une initiative originale se déroule dans notre commune sous la houlette de jeunes passionnés. De quoi s’agit-il ?

Des initiatives au service de tous

À l’heure où les valeurs du foot semblent de plus en plus tournées vers l’argent et des budgets astronomiques, l’initiative de quelques jeunes de notre commune tranche avec l’image que nous donne ce sport depuis de nombreuses années. Et pourtant les combs-la-villais n’en sont pas à leur coup d’essai.

Pendant plusieurs années et dès 2008, un championnat de jeunes a eu lieu sur notre commune au service d’une cause humanitaire. Point d’orgue de cette initiative citoyenne en 2017, la « coupe du monde de l’humanité » initiée par l’association « LA COPA ». Les deux collèges de notre commune avaient participé à ce tournoi national de football pour les jeunes. Les participants devaient mettre en œuvre des actions communes et citoyennes. Le tournoi départemental s’était tenu au Stade Alain Mimoun.

Avant le match du jour : jeunes joueurs en action
Avant le match du jour : jeunes joueurs en action

Ce type d’action ne fait pas le buzz et reste trop souvent discret, aussi bien à Combs que dans d’autres communes qui accueillent de telles initiatives. Ce fut le cas par exemple à Ivry-sur-Seine en 2016 avec la création d‘un championnat entre migrants, franciliens et personnes en quête de réinsertion sociale.

D’une tout autre nature, le championnat qui a débuté le 9 juin dans notre commune est une initiative positive qui a pour ambition première de permettre à des passionnés de football de pratiquer pour le plaisir et dans la convivialité. Cela rend ses lettres de noblesse au foot comme un sport populaire. Sa deuxième édition est en cours jusqu’au 11 juillet.

Deux éditions et une nouvelle association

Ce championnat répondait à une nécessité toute simple, née du constat que plus rien n’était possible durant le premier confinement alors que l’envie de partager était là, chevillée au corps. L’idée première était dès le déconfinement de permettre à des jeunes de jouer sur le City stade des Quincarnelles. En 2020, une centaine de jeunes avait répondu à l’appel lancé sur les réseaux sociaux. La condition à respecter : habiter à Combs, y avoir habité, ou avoir joué au club de foot de Combs-la-Ville (C.A.C.V).

Pour la deuxième édition, les matchs se déroulent au City stade Allende. La promotion a été une nouvelle fois assurée sur les réseaux sociaux. Les parties sont diffusées en direct. Des reportages et des interviews y sont également proposés.

Un article de « La République de Seine-et-Marne relate les propos des organisateurs quelques jours avant le début du tournoi : « « Pour choisir les équipes, on a décidé d’organiser des barrages, avec les deux derniers du premier championnat, et huit équipes qui voulaient s’inscrire. On a désormais nos 10 équipes …il y aura aussi la Youth League, pour les jeunes de moins de 17 ans, avec une formule un peu différente qui se jouera sur 4 week-ends, avec deux poules de 4 et des phases finales. Et on songe aussi à un tournoi féminin pour l’année prochaine… »

Le match va commencer...
Le match va commencer…

Difficile encore cette année de regrouper suffisamment de participantes. Des équipes mixtes ne sont pas interdites, tout au contraire. L’important c’est que tous puissent participer, membre ou non d’un club, simple passionné ou pratiquant averti. Et cela est bien le cas pour ce championnat.

Nos échanges très conviviaux avec plusieurs organisateurs comme Béni, Rudy, Burs et Clanyck, nous ont permis de mieux comprendre leurs implication et le travail réalisé pour mener à bien ce nouveau challenge. Nous avons assisté vendredi dernier au match opposant Leipzig à Atalanta, chaque équipe prenant le nom d’un célèbre club de football.

Atalanta contre Leipzig
Atalanta contre Leipzig

Une pratique du sport populaire

Nul besoin de justifier ce type de championnat en lui ajoutant une mission d’entraide ou de soutien à une cause. S’organiser entre jeunes d’une manière démocratique, faire participer des habitants ou d’anciens habitants de Combs, créer une association pour cadrer l’évènement, sont des actes citoyens qui contribuent à créer du lien social. Le sport pour tous est gagnant. Cela justifie l’existence de ce championnat qui permet à des joueurs d’âge bien différents de pratiquer ensemble. Ce type de sport pour tous est pour nous gage de vitalité et d’un vivre ensemble renouvelé.

Les questions qui se posent sont relatives à la pérennisation d’une telle action, aux aides à apporter afin que ce type de championnat conserve sa fraicheur, loin des enjeux du sport compétitif.

City stade Allende : les 19/23 ans en match
City stade Allende : les 19/23 ans en match

Dans de nombreuses villes et en tout premier lieu dans certaines communes de notre agglomération, des budgets participatifs existent et permettent de faciliter ce type d’action. Les conseils de quartiers peuvent alors jouer un rôle de soutien lorsqu’ils fonctionnent et ont la mission légitime à soutenir des actions citoyennes. Ce qui n’est toujours pas le cas dans notre commune.

C’est aux organisateurs de ce type d’action de définir leurs objectifs et de déterminer leurs besoins réels en faisant attention de ne pas laisser enfermer leur projet dans une forme de dépendance aux aides apportées et aux subventions qui aliènent.

Mais ce type de championnat pose plusieurs questions. La première concerne le lieu où il se déroule afin de réduire le plus possible les nuisances aux riverains. Cela suppose que les citys stade soient localisés dans des zones adaptées. La seconde question est relative à la mise à disposition de moyens d’encadrements et de contrôle afin que la sécurité soit assurée et que les horaires soient respectés dans le cadre d’une convention d’utilisation avec les municipalités.

Notre association soutient l’idée d’un championnat citoyen. Pour la troisième édition à venir, des améliorations pourront être apportées à cette initiative afin de la pérenniser dans le respect de tous et de toutes.

Nous vous invitons à rejoindre le City stade, tous les jours de 18h30 à 20h30 afin de soutenir les équipes et cette jeune association. Mais n’oubliez pas de respecter le droit des riverains de pouvoir se reposer. Allez assister à la finale qui aura lieu le 11 juillet. N’hésitez pas à vous connecter pour suivre les interviews et les matchs sur Snapchat., Instagram, YouTube ou encore sur Facebook (combs champ).

herbes folles dans le cimetière

Plaintes et interrogations sur la gestion du cimetière

Durant plusieurs semaines, nous avons été alertés et contactés au sujet de l’état catastrophique du cimetière. Nos informations sur une gestion qui interroge.

Invasion « d’herbes folles » et de ronces

Pendant de nombreux mois le cimetière de notre commune n’a pas été entretenu malgré les demandes répétées des usagers. Les herbes, les ronces ont peu à peu envahi allées et tombes. Cette situation éprouvante pour les familles a rendu difficile la circulation à l’intérieur du cimetière.

Les herbes folles se répandent entre les tombes
Les herbes folles se répandent entre les tombes

De nombreux combs-la-villais nous ont demandés d’intervenir. Nous nous sommes rendus sur place et nous avons constaté : des tombes envahies par des « herbes folles », des allées de moins en moins entretenues, des zones entières laissées à l’abandon.

État après plusieurs mois d'abandon
État après plusieurs mois d’abandon

Les élus du groupe « Agissons pour Combs » ont adressé une question au maire à ce sujet pour le conseil municipal du 14 juin.

Près des maçonneries, les herbes s'enracinent
Près des maçonneries, les herbes s’enracinent

Après plusieurs mois de laisser aller, la majorité municipale a enfin réagi et a envoyé plusieurs employés communaux. Ils ont œuvré durant plusieurs jours la semaine dernière afin de procéder à une remise en état de ce lieu de recueillement. C’est dire combien ce site essentiel dans une commune avait été oublié par ceux qui gouvernent cette ville.

Gros doutes sur les explications du maire

Pourquoi et comment une telle situation est-elle possible ? Le maire a répondu en conseil municipal que tout cela était dû :

  • Au COVID (nombreux arrêts maladie des personnels du service d’espace vert)
  • Aux conditions climatiques de ce printemps
Cimetière de Brie
Cimetière de Brie

Ces explications ne nous ont pas convaincus. Dans les villes voisines les cimetières n’ont pas connu une telle situation et ont bénéficié d’un entretien bien plus soigné. Nul besoin d’en rajouter, les photos parlent d’elles-mêmes. Aurions-nous un micro climat et eu un « cluster » à Combs-la-Ville ? Sans exiger un entretien au « cordeau », une autre gestion est possible.

Cimetière de Lieusaint
Cimetière de Lieusaint

Dans notre commune, une grande partie des tâches d’entretien des espaces verts est assurée par des entreprises privées d’espace vert et en particulier pour les tontes. La commune ne conserve que certaines tâches (entretien du parc Chaussy par exemple). La ville aurait donc pu mandater sa sous-traitance pour assurer un entretien minimum. Par délégation, le maire peut engager ce type de frais. Alors pourquoi ne pas l’avoir fait ?

Cimetière de Moissy
Cimetière de Moissy

Des raisons inavouables

Le cimetière a été géré, depuis toujours, par un employé municipal (entretien et surveillance). Il est parti voici quelques mois à la retraite et n’a pas été remplacé. La gestion du cimetière en a subi les conséquences.

La raison principale est la recherche d’économie :

  • Réduction drastique du budget de fonctionnement.
  • Diminution du nombre de postes de titulaires
  • Retard des embauches pour remplacer les postes vacants.
Jolis coquelicots...
Jolis coquelicots…

Le maire a précisé le 14 juin que ce serait désormais le service d’espace vert qui en assurerait l’entretien. Cette décision est contestable. Il n’y aura plus personne pour un entretien précis et constant et pour assurer la surveillance alors que le vandalisme devient un problème dans de nombreux cimetières.

Des budgets de fonctionnement rognés

Il n’y a donc pas de budget pour assurer l’entretien du cimetière ou remplacer le gardien qui est parti.

Et des craintes sur la gestion de demain …

Faute de budget, l’entretien du cimetière n’a donc pas été une priorité ! Or l’interdiction progressive d’utiliser des produits phytosanitaires par les communes oblige à revoir la gestion de notre cimetière, nos espaces verts et nos rues. Les municipalités doivent s’adapter (moyens humains et techniques supplémentaires pour maitriser les mauvaises herbes). Or nous allons dans le sens contraire : moins de moyens et des interventions de plus en plus distantes et rares.

Invasion sur l'enrobé rue Sermonoise
Invasion sur l’enrobé : rue Sermonoise

Nous pouvons en faire le constat dans nos rues où la situation est préoccupante, faute d’une gestion suffisante. Il n’est pas possible de laisser cette gestion aux riverains, cela ne marche pas. Il faut donc que cela soit assuré en tant que service public.

Résultat de la gestion actuelle : les « herbes folles » gagnent les enrobés en limite de murs ou de bordure de trottoir. Les enrobés sont abimés par les racines. Le coût financier et écologique sera alors important à terme.

Destruction progressive de l'enrobé
Destruction progressive de l’enrobé

Dans notre cimetière, le manque d’entretien va aboutir aux mêmes résultats que dans nos rues. Les maçonneries des tombes vont être progressivement endommagées par les racines. Ce seront les familles qui en feront les frais !