Vols, cambriolages… Combs est-elle dans la tourmente ?

Depuis plusieurs mois, de nombreux combs-la-villais relatent sur les réseaux sociaux de notre commune, leurs mésaventures : cambriolages, vols et effractions de leur voiture…De même, lors de nos rencontres mensuelles avec les habitants, beaucoup nous ont fait part de leurs craintes. Un sentiment général d’insécurité semble se développer.

Conscient de son importance, le groupe « Agissons pour Combs » a posé une question à ce sujet lors du conseil municipal du 20 février 2023, visant à mieux appréhender l’évolution de la situation et les solutions envisagées.

Une situation sous contrôle ?

Tout en précisant que le conseil intercommunal de la sécurité et de la prévention de la délinquance avait noté une forte recrudescence des vols par effraction (VEL) en fin d’année (48 VEL entre novembre et la mi-janvier selon le maire de notre commune), le maire considérait que la situation était sous contrôle, ce dernier allant même jusqu’à préciser que :

…une baisse générale de la délinquance sur notre commune, c’est un petit accroc dans une situation qui par ailleurs va moins mal…La tendance est à une baisse générale (…) A ce jour, donc nous sommes aujourd’hui le 20 février (…) nous avons retrouvé un rythme de croisière qui n’est pas satisfaisant…

conseil municipal du 20 février 2023, YouTube, à partir de 46minutes et 50 secondes

Ainsi donc, le chiffre communiqué par le maire lors du conseil municipal serait seulement de 3 vols avec effractions (VEL) en l’espace d’un mois, entre le 15 janvier et le 20 février.

D’où ce chiffre a-t-il été tiré ?

Cette réponse semble bien éloignée des préoccupations que laissent supposer les réseaux sociaux et des indications de certains policiers venus constater les effractions ou qui reçoivent les combs-la-villais au commissariat.

Dans un de nos précédents articles, en juin dernier, nous avions traité de la satisfaction affichée de la majorité et du maire concernant ce que nous avions ironiquement appelé le « petit commerce« . Satisfait à l’époque de l’évolution de la situation, la majorité semble dans le même état d’esprit sur cette question des VEL. Et quelle est la signification de cette bien surprenante expression -« rythme de croisière » – dans la bouche du maire?

Une situation qui n’est, en effet, pas satisfaisante…

Comme à son habitude, la majorité municipale affiche un optimisme débordant se félicitant du travail accompli.

Combs n’est pourtant pas dans une bulle qui pourrait connaitre une baisse générale des vols par effraction alors que partout ailleurs les chiffres ne vont pas dans ce sens. La situation à l’échelle nationale n’est effectivement pas brillante.

Qu’en est-il réellement du nombre de cambriolages sur notre commune ? Il est à noter que, dans la plupart des cas, les cambriolages sont réalisés dans des logements qui ne sont pas équipés de système d’alarmes. De même, la quasi-totalité des cambriolages se font de jour et pas de nuit.

Le plus inquiétant est la forte croissance des vols de voitures et d’accessoires de voitures dont le nombre continue à augmenter. Certaines effractions ont lieu sur le véhicule alors que le conducteur est à un stop.

Ni la police nationale, ni la police municipale ne sont en mesure de lutter efficacement contre ce fléau. Il n’y pas de recettes miracles mais il est possible d’améliorer la situation.

Pas de recettes miracles…

Dans un autre article, nous avions évoqué, dans le cadre d’un budget toujours plus contraint, les faibles effectifs de la police municipale par rapport aux prévisions budgétaires. Faut-il renforcer, lorsque les VEL sont les plus nombreux, les effectifs de la police municipale en embauchant deux policiers supplémentaires afin de renforcer l’équipe des 8 policiers actuellement en fonction ?

Il n’est pas certain qu’un ou deux policiers municipaux de plus que ceux en fonction à Combs règleraient le problème. Des villes voisines comme Moissy ont un effectif de 8 fonctionnaires ou celle de Lieusaint un effectif de 6 fonctionnaires. Elles bénéficient surtout de la proximité de la police nationale. Ce qui n’est pas notre cas puisque notre commissariat a fermé ses portes voici déjà de nombreuses années. Ce qui compte, c’est la relation entre la police municipale et la police nationale.

voiture de police
voiture de police

Alors, s’il n’y a pas de recettes miracles, se pose surtout la question des missions de la police municipale définies par le maire et sa majorité qui permettrait d’améliorer la situation.

Fautes de moyens financiers, dans une ville endettée qui doit contrôler son budget de fonctionnement et le poids de ses dépenses en personnel, la question des priorités des missions affectées à la police municipale est une fois de plus d’actualité.

Quelles devraient-être les missions prioritaires de la police municipale de notre commune ? Où et quand mettre nos forces de police en action ? Faut-il continuer de concentrer nos agents sur la délivrance de PV avec amendes en zone bleue qui pénalise un grand nombre de résidents en l’absences de carte leur permettant de stationner ?

Poste de la police municipale
Poste de la police municipale

A ceux et celles qui ont fait l’objet d’un vol récent, nous adressons une pensée solidaire…et à ceux et celles qui ont été préservés jusque-là, nous formons des vœux pour que vous n’en soyez pas victimes.

Quand s’ouvre une nouvelle boîte de Pandore…

Il est des décisions qui peuvent paraître anodines mais qui se révèlent très souvent lourdes de conséquences pour le bien-être des habitants de notre commune. C’est le cas de la délibération n°2 du 20 février 2023 qui traite d’une question qui nous tient à cœur et que nous voulions étudier : celle de la petite enfance et de ses différents types de garde. Première étape de notre nouvelle enquête : la question des Maisons d’Assistantes Maternelles (les M.A.M.), sujet de cette délibération.

M.A.M : une solution intéressante

Depuis plusieurs années, la situation des parents ayant de jeunes enfants (0-3 ans) devient de plus en plus compliquée. Il est très difficile de trouver une solution de garde sur notre commune. L’un des modes de garde possible, prévu par la loi, est l’inscription de son jeune enfant dans une Maison d’Assistantes Maternelles (M.A.M).

Ce nouveau type de structure d’accueil existe en France depuis 2010 et offre un nombre limité de places par structure (20 maximum).

Un équipement municipal (mini-crèche du Verseau)
vendu au profit d’une SCI accueillant
une MAM de 2017 à 2021

Si une M.A.M ressemble à une crèche collective ou une micro-crèche, elle n’est pas encadrée par des auxiliaires de puériculture ou des éducateurs de jeunes enfants mais par des assistantes maternelles. Ces dernières veulent travailler en équipe dans une structure de petit format tout en sortant de l’isolement des assistantes maternelles travaillant chez elles ou parce que leur domicile ne remplis pas les conditions pour obtenir un agrément. Ce type d’accueil permet de distinguer l’activité professionnelle de l’activité familiale car il nécessite un lieu de travail propre aux activités de la M.A.M. Pour d’autres, issues des crèches collectives, cela leur permet de travailler dans une structure plus petite, au cas par cas, autour d’un projet éducatif.

Dans notre commune, une première expérience a été menée. Il s’agissait de la M.A.M « les petits escargots » ouverte en juin 2017 et située au 9 rue de Vaux la Reine. Du fait de mésententes entre les assistantes, cette structure a malheureusement disparu en 2021.

Une maison de 172 m2
sur 685 m2 de terrain

Ce qui nous a interrogé, c’est :

  • Le montage choisi par la majorité municipale pour créer cette Maison d’Assistantes maternelles ;
  • L’incapacité à en créer une nouvelle.

Explications…

Des décisions du maire incohérentes ?

En 2016, la M.A.M de la rue de Vaux la Reine a été réalisée selon le montage suivant :

  • Création par quatre assistantes maternelles d’une société civile immobilière (SCI) en achetant une maison appartenant à la commune située rue Vaux la Reine le 17 octobre 2016 ;
  • Association de ces quatre personnes pour travailler au sein d’une M.A.M dans les locaux achetés par leur SCI.

Or ce qui interroge c’est :

  • Que dans la majorité des cas, les locaux des M.A.M restent propriété de la commune afin de conserver la maîtrise de l’outil en cas de départ des assistantes maternelles. La structure est en quelque sorte semi-publique et la mise à disposition d’un local pérennise ainsi l’offre. C’est le cas de la M.A.M récemment ouverte à Varennes-Jarcy et un peu partout autour de chez-nous ;
Site de la M.A.M de Varennes,
une aide de la Région IDF pour la commune de 100 000€

Conséquences de cet étrange montage validé par la majorité municipale :

  • La commune n’a plus de locaux disponibles pour créer une nouvelle M.A.M selon les propres dires du maire ;
  • La vente de ce bien nous prive de la possibilité de créer ou de conserver un équipement municipal, tout comme cela a été le cas pour la vente de la rue F.Villon (espace jeunesse) et du centre de loisirs du Chêne…
  • La vente de ce bien communal est en défaveur de la commune, et donc des combs-la-villais. Il n’y avait nullement obligation à la céder si rapidement à un tel prix à une société civile de moyens.

Il n’y a pas d’autres locaux sur la commune qui puissent être mis à disposition… »

Intervention du maire suite à une question posée par le groupe « Agissons pour Combs, Conseil municipal du 20 février, YouTube 36minutes 16 secondes

Ainsi, l’histoire se répète depuis 12 ans au rythme :

  • De la vente de notre patrimoine communal (terrains, espace vert du parc central, maisons appartenant à la commune, équipements publics dits défaillants faute d’entretien) pour financer nos rares investissements. De fait, nous ne sommes plus en mesure avec notre épargne issue du budget de fonctionnement d’en assurer la réalisation ;
  • Du gonflement de la dette du fait de cette gestion en « bon père de famille » et de la disparition quasi complète de notre patrimoine ;
  • De l’incapacité à anticiper les besoins des habitants et à répondre aux besoins liés à la multiplication des constructions.
Actu.fr, article de Vanessa Relouzat Publié le 17 Nov 2016
présentant la maison vendue par la mairie

Ce qui est grave, c’est que le choix de la majorité suit un mode de gestion qui a pour but de réduire le service public communal. Non pas par pragmatisme mais bien pour appliquer une idéologie néo- libérale que nombre de communes voisines ont rejetée.

Les ouvertures de M.A.M s’y multiplient comme à Lieusaint (2 structures), Quincy, Moissy, Savigny, Brie…avec le plus souvent la mise à disposition de locaux communaux. A Combs, après la fermeture de notre M.A.M, aucune ouverture n’a été réalisée pour le moment.

Aucune anticipation…et pour preuve !

En effet, le nombre d’assistantes maternelles travaillant chez elle à domicile décroit considérablement en France. En l’espace de quatre ans, plus de 50 000 professionnelles ont quitté la profession et, d’ici 2030, près de la moitié d’entre elles seront parties à la retraite. En l’espace de quatre ans, plus de 50 000 professionnelles ont quitté la profession. Ce qui diminue le nombre de places disponibles pour les familles. Ce qui est vrai à l’échelle nationale l’est évidemment au niveau de notre commune. Et c’est la raison pour laquelle, une politique raisonnée et raisonnable doit prendre en considération cette évolution afin d’anticiper et d’organiser une offre adaptée. Évolution prise en compte par le législateur (loi de 2010 et décret de 2020).

En 10 ans, une augmentation exponentielle

Si le nombre d’assistantes maternelles indépendantes diminue, l’engouement pour travailler en M.A.M augmente. Depuis douze ans leur nombre est en constante augmentation. Cela montre combien une évolution profonde du métier est en cours. Les communes doivent prendre la mesure du changement afin d’adapter l’offre. Cela n’est pas sans nous rappeler la situation qui bouleverse les métiers médicaux et paramédicaux avec des personnels qui ne veulent plus travailler en indépendant et qui veulent bénéficier de conditions d’hébergement et d’aide administrative adaptées.

La réponse du maire a une problématique complexe a été de faire voter en février 2023 la délibération n°2 qui diminue l’aide au démarrage pour la création de Maisons d’Assistantes Maternelles (M.A.M) alors même que nous sommes dans l’incapacité de fournir un local adapté qui existait auparavant. Sauf à le racheter 2 fois plus cher...

MAM’aisonnette de Varennes-Jarcy

La gestion de ce dossier met en évidence l’incompétence de la majorité municipale qui est incapable d’anticiper et de répondre aux évolutions de notre société et aux besoins de nos habitants.

Après la faillite de la politique municipale envers la jeunesse (centre de loisirs, ELAN/TREMPLIN), de nos écoles qui accueilleront difficilement les nouveaux élèves, de l’absence de maison de santé alors que toutes les communes alentour ont agi, la politique communale envers la petite enfance, est, elle, également catastrophique !

Pire, notre patrimoine est bradé pour remplir des caisses vides dans l’urgence et sans préserver les intérêts des habitants !

ALLENDE : une priorité ?

Épisode 2 : Éléments d’analyse du projet

La semaine dernière, l’épisode 1 de cette enquête avait pour but de mieux comprendre le lien entre le complexe sportif Salvadore Allende et le club CACV de gymnastique. Une partie des gymnastes féminines ont des résultats très remarqués ces dernières années et évoluent dans un complexe en bon état. Alors pourquoi un tel projet d’agrandissement ?

JO : le nouveau complexe en chiffre

Pour y répondre, il faut analyser le permis de construire qui n’a été validé que le 16 décembre 2022 alors même que les travaux ont commencé depuis juillet 2022. Il correspond au cahier des charges défini par la commune dans le rapport présenté au conseil municipal.

Annexe de la délibération n°1, juin 2021, Page 7

Deux petits bâtiments de 3.60m de haut seront construits.

Le premier servira de pôle médical pour les athlètes (297 m2) composé d’une salle de récupération avec des caissons de cryothérapie, une salle médicale, une salle modulable qui pourra servir aussi bien de salle de presse, des sanitaires et vestiaires, un bureau pour l’entraineur de l’équipe.

Le second servira de salle de musculation de 120 m2 (+ stockage de 45 m2) et d’un nouveau centre de stockage du matériel pour la gymnastique de 145 m2.

Ce qui n’était pas mentionné dans le dossier initial et qui a été retenu dans le permis de construire :

  • Une salle de gymnastique remplace le logement du gardien ;
  • Un auvent relie la salle Robic au pôle de musculation et de stockage sur 20 m de long ;
  • Une surface au sol plus importante passant de 518 m2 à 604 m2 ;
  • Une piste d’entrainement à déplacer.
Permis de construire, plan masse du projet.
En beige, les deux petits bâtiments pour les JO 2024

Enfin, le public autorisé dans ce complexe sera porté à 699 personnes. Tout cela explique une facture salée ! Dans le document présenté en 2021, la facture prévisionnelle était de 1,36 millions d’euros hors taxe, ne comprenant pas les travaux d’aménagements extérieurs et la végétalisation.

Plan masse, détail du 1er bâtiment.

Au final, nous en sommes pour le moment à un montant s’élevant à 2.3 millions d’euros hors taxe et un reste à charge pour la commune d’environ 600 000 euros soit 20 % de la facture. Nous bénéficions d’une aide fléchée de 1,2 million d’euros de Grand Paris Sud et d’une aide de l’État et du département.

Capter des subventions peut paraitre à première vue une bonne idée. Mais est-ce certain ?

Tout cela est-il bien raisonnable ?

De fait, la totalité de la note ne sera pas pris en charge par les diverses subventions. Au final, ce projet nous laissera un équipement mal calibré et pas obligatoirement adapté aux besoins réels des habitants.

Les jeux olympiques sont la source de dépenses publiques considérables, le plus souvent déraisonnables, en particulier pour des communes qui, comme la nôtre, n’en ont pas les moyens. Qu’une commune métropole se lance dans cette aventure, cela est possible. Pas la nôtre, petite commune de banlieue aux moyens limités et aux besoins considérables.

Coupes du projet : en haut face sud
du premier bâtiment,
en bas face ouest du second bâtiment

Utiliser l’argument du prestige comme le fait la majorité est illusoire. Notre commune n’a pas besoin de prestige mais d’équipements adaptés qui servent au bien vivre, au sport pour tous afin d’apaiser les tensions sociales dans un esprit d’équité et de mixité sociale et de lutter contre la fracture sociale qui croît. C’est la raison pour laquelle nous sommes favorables au projet du nouveau DOJO attendu et promis depuis déjà plus de 14 ans.

Coupe du bâtiment de musculation
et de stockage

Les questions qui se posent sont les suivantes :

  • A qui serviront les coûteux et énergivores caissons de cryogénie, le pôle santé pour les intervenants paramédicaux et la salle de presse au quotidien ? ils ne seront utiles que pour le sport de haut niveau et donc par définition pour quelques athlètes et les rares compétitions internationales qui se déroulent à Combs (une fois/an).
  • Qui payera après les jeux l’entretien et la gestion des équipements créés pour cet évènement d’entrainement olympique de seulement 15 jours ?

Le maire nous a assuré dans le magazine municipal (Rencontre, novembre 2022, page 13 que :

 » Tout cela profitera par la suite aux associations, mais aussi pour tous les sports scolaires de l’école primaire aux collèges et lycées ! Les retombées ne seront pas uniquement en direction de la gymnastique.

Le pôle médical en construction :
structure et bardage en bois

Nous en doutons fortement au vu de la teneur des travaux engagés. Nous considérons qu’une ville aux faibles recettes et en difficulté pour dégager de l’autofinancement doit avoir comme priorité d’investir en fonction de l’intérêt général. Dans le cadre d’un équipement sportif, cet équipement doit donc servir le plus grand nombre et en tout premier lieu le sport pour tous plutôt que de consacrer des moyens financiers pour recevoir une équipe olympique.

Salles de musculation et de stockage

Les élus du groupe « Agissons pour Combs » ont voté contre ce projet qui n’était pas une priorité. Et à juste raison, car le DOJO est de nouveau retardé. Nous ne savons toujours pas quand les travaux commenceront !

Et que dire de la maison de santé qui reste, selon nous et depuis tant d’années, une priorité absolue …

ALLENDE : qui va profiter des travaux en cours ?

Épisode 1 : CACV gymnastique au cœur du projet

Depuis plus de 15 ans, la majorité concentre efforts et moyens financiers dans des projets mal calibrés, trop coûteux et qui ne sont pas toujours perçus comme étant prioritaires dans une commune qui manque d’équipements et d’entretien. Décryptons le projet en cours au gymnase Allende à partir de l’histoire de ce gymnase ( épisode 1) et du permis de construire qui révèle un projet élitiste (épisode 2).

Un gymnase dédié principalement à CACV gymnastique

Il ne fait aucun doute que le club de gymnastique est un club performant qui obtient de très bons résultats au niveau national, en particulier en gymnastique féminine. Nous ne pouvons que nous en féliciter comme nous nous félicitons du travail et des résultats de nombreux clubs sportifs de la commune dont la promotion est à faire.

Rencontre, Novembre 2022, page 13 :
« un tournoi dans l’une des plus belle
salle de gymnastique de France »

En quelques chiffres, CACV c’est :

  • Un budget 2022 de 326 000 euros (40 % de subventions État, GPS, département, commune) ;
  • Un subvention communale 2022 de 77 000 euros (= 50% des subventions municipales dédiées à la totalité des associations sportives de notre commune ;
  • 195 adhérents Combs-la-villais pour la saison 2020/2021 ;
  • Des dépenses principalement liées aux frais de déplacement (50 000 euros ) et aux frais de personnels (+de 80 000 euros).
Travaux en cours dans le complexe sportif :
ajouts de deux bâtiments

Ce club créé en 1983 bénéficie du gymnase Allende dans lequel il propose plusieurs activités dont la baby gym et de l’éveil pour les plus petits mais surtout de la gymnastique artistique féminine et de la gymnastique urbaine.

Le gymnase Salvadore Allende possède plusieurs salles spécifiques pour permettre au club de gymnastique CACV de pratiquer entrainements et compétitions. Il accueille depuis 1997 un tournoi International de Gymnastique.

État des lieux d’un gymnase avant les travaux

Datant de 1983, rénové en 1998, le gymnase a été la proie des flammes en décembre 2013. Les dégâts ont été très importants (une des salles entièrement détruite), entrainant la fermeture temporaire du gymnase et de très importants travaux de reconstruction et de rénovation à partir de février 2015.

Depuis cet incendie et sa réhabilitation il y a 6 ans, il a été régulièrement entretenu pour accueillir les activités gymniques de la commune. Ce complexe sportif de notre commune est en parfait état.

Il est composé de trois ensembles de salles différentes, de vestiaires et sanitaires et d’un logement de fonction affecté au gardien. La salle omnisports de 1062 m2 accueille des gradins (220 places).

Plan masse du gymnase avant travaux pour les JO 2024

Les JO 2024 qui se tiendront à Paris mobiliseront un grand nombre d’installations sportives. La ville de Combs s’est portée candidate pour accueillir une équipe de gymnastique afin qu’elle puisse, avant les épreuves, s’entrainer durant 15 jours. C’est la raison pour laquelle la ville a décidé d’agrandir et d’aménager le Gymnase Salvador ALLENDE et la salle de Gymnastique Mireille CAYRE. Un dossier d’aménagement du complexe sportif a été réalisé en avril 2021 par le service technique de la commune. Il a été validé lors du conseil municipal de juin 2021 (délibération n°1).

Salle Mireille Cayre

Les travaux doivent permettre, selon les souhaits du maire et de sa majorité, d’accueillir une équipe de gymnastique « Olympique » et assurer au Club de Gymnastique les moyens de poursuivre son développement au sein de l’élite Nationale. Les travaux devront donc bénéficier en premier lieu à la partie « élite » de ce club.

Reste à savoir en quoi consistent les travaux engagés dont le reste à charge est tout de même conséquent pour les finances communales. Est-ce que ce dispendieux projet répond aux attentes des habitants qui auraient aimé que l’on consacre nos petits moyens à des dépenses urgentes pour tous ? L’épisode 2, la semaine prochaine, vous donnera les éléments vous permettant de vous faire une opinion sur le caractère prioritaire ou non de cette participation aux JO 2024.

Solidarité : un message à transmettre !

Notre association s’intéresse aux questions liées à la situation et au devenir de notre ville et de notre communauté d’agglomération Grand Paris Sud. Sans étiquette politique, elle fait de la politique locale. Mais elle se doit aussi de ne pas oublier que notre monde est vaste et qu’il est important de participer, chacun à notre manière et en fonction de nos moyens, à des appels pour faciliter la solidarité et l’entraide humanitaire. C’est l’objet de ce court article.

Aidons autant que faire se peut…

Deux séismes exceptionnels ont frappé le sud de la Turquie et le nord de la Syrie le 6 février 2023, faisant pour le moment plus de 44 000 morts, des milliers de blessés et détruisant des milliers d’immeubles. Plus de 10 millions de personnes sont impactées par le tremblement de terre.

Un exemple de mobilisation :
SOLIDARITÉS INTERNATIONAL se mobilise en Syrie

Nous avons, à la suite de cette catastrophe humanitaire et dès la publication d’un nouvel article hebdomadaire le 12 février, appelé aux dons pour les centaines de milliers de personnes qui se sont retrouvées dans un profond dénuement. La situation était déjà très critique, tout particulièrement dans la partie nord de la Syrie, meurtrie par la guerre et les crimes commis par le régime du dictateur Bachar al-Assad bien avant cette catastrophe naturelle à l’ampleur considérable.

Appel aux dons de l’IFRC

Vous pouvez faire un don via l’Agence des Nations unis pour les réfugiés (UNHCR).

Vous pouvez également le faire par le biais de la Croix Rouge ou du Croissant Rouge. Ou plus simplement via l’IFRC qui fédère les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. L’IFRC est le plus grand réseau humanitaire du monde et est présent dans 192 pays.

D’autres organismes sont investis dans cette opération humanitaire comme le Secours populaire Français ou encore le Secours catholique.

Appel aux dons du Secours Populaire

Notre association souhaite tout naturellement s’associer à cet appel tant les besoins sont immenses. Tout comme, il y a tout juste un an, nous avons été soucieux de participer au mouvement de solidarité envers les Ukrainiens.

Une aide nécessaire de tous ceux qui le peuvent

Cette aide prend d’ores et déjà trois formes :

  • Celle des états, relayés par les Nations Unies qui a appelé à récolter un milliard d’Euros ;
  • Celle des collectivités territoriales, des communes et des intercommunalités entre autres ;
  • Celle des personnes en capacité financière d’aider les victimes de ce drame.
Site de Grand Paris Sud
solidaire avec les victimes.

Lors du Conseil communautaire qui s’est tenu le 15 février dernier, la délibération n°4 de l’agglomération Grand Paris Sud a été adoptée, permettant le versement d’un don de 10 000 euros versée à l’IFRC.

Délibération n°4 du 15 février 2023 :
SUBVENTION A L’IFRC

Suite à notre appel relayé par nos articles, à la décision de GPS de faire un don dès la survenue du séisme, la majorité municipale a suivi et a proposé d’aider également les victimes. Le maire a donc pris la décision le 17 février, d’ajouter une délibération pour le conseil municipal du 20 février. Le don de la commune est de 1500 euros.

Mail informant les élus du conseil municipal de l’ajout
d’une délibération au conseil municipal du 20 février

Nous ne pouvons que nous féliciter de ce geste symbolique de notre intercommunalité et de notre commune. D’autant plus que, lors de l’explosion survenue dans le port de Beyrouth le 4 aout 2020, alors que notre intercommunalité avait rapidement réagi, notre commune n’avait pas participé à l’élan général de solidarité.

Délibération n°4 du
conseil municipal du 20 février 2023

Au nom de toute l’équipe de notre association Ensemble Autrement, Merci à tous ceux qui pourront participer à ce nouvel élan de générosité.

Du fait que la crise économique et énergétique est sévère, la situation de nombreuses familles s’est dégradée et la précarité gagne du terrain. Cet élan est d’autant plus compliqué à soutenir et nous en sommes conscients !

N’oublions pas l’Ukraine qui subit depuis 1 an les conséquences de l’invasion de son territoire par la Fédération de Russie. Les dons sont toujours utiles pour soutenir la population ukrainienne plongée dans la guerre.

Destruction de biodiversité : Combs sur le podium !

Il n’est pas rare que, à longueur d’éditos dans « Rencontre », le maire de notre commune communique son attachement à la préservation de la biodiversité et aux actions menées dans nos parcs. Mais, les récentes interventions qui ont eu lieu dans le parc de l’Abreuvoir et dans le parc Central interrogent une fois de plus sur la gestion et la préservation de notre trame verte…

L’art bafoué et ignoré du recépage …

La trame verte abrite une riche biodiversité qui se satisfait des zones les plus tranquilles que sont les prairies naturelles et les haies vives de nos parcs.

« Recépage » au parc Central –
Indigne d’une municipalité
qui se prétend éco-responsable.
Plusieurs de ces buissons ne s’en relèveront pas…

Certains signes ne trompent pas. Les zones dédiées à la prairie naturelle (ou friches herbacées) sont à géométrie très variable. On ne voit que très rarement un agent municipal dans la trame verte et les entreprises missionnées pour son entretien font un peu ce qu’elles veulent, quand elles veulent.


Photographié en novembre dernier,
un des nombreux « recépages » visibles au parc Central.
Le végétal aura beaucoup de chance s’il survit…

Elles sont surtout redoutables quand leurs personnels arrivent sur les lieux armés de tronçonneuses. Nous pouvons distinguer deux sortes de jardiniers :

  • Ceux qui sont qualifiés et ont appris à tailler ou à recéper. Les jardiniers qualifiés connaissent la classification des arbustes. Cette classification est déterminée par le mode de renouvellement des rameaux (basitone, mésotone ou acrotone) et par conséquent le mode de recépage, opération de taille qui doit permettre à certains types de végétaux de se régénérer avec vigueur en faisant des pousses robustes ;
  • Et les autres qui ne les distinguent pas faute de formation ou de consignes précises ! De toute évidence, à Combs-la-Ville, les entreprises extérieures qui sont missionnées sur la coulée verte appartiennent à la deuxième catégorie et traitent tous les végétaux de la même manière !

Résultat : au cours de la dernière semaine du mois de janvier, un massacre a eu lieu une fois de plus…

Des résultats bien négatifs

Un recépage digne de ce nom doit respecter certaines règles et se réaliser sur plusieurs années. La suppression des branches se fait ainsi en douceur. L’arbuste ne souffre pas et son aspect non plus. Un bon recépage – comme un élagage – est bien mené quand il est réalisé avec une telle discrétion qu’il est difficile de déceler qu’il a eu lieu !

L’arbuste a eu beaucoup de chance.
Pour on ne sait quelle raison,
la tronçonneuse l’a épargné et il a pu conserver
la grande majorité de ses branches.

Le premier résultat visible de cette nouvelle opération de recépage que vient de mener la mairie dans la coulée verte est de laisser place à un spectacle de désolation. Nombreux sont les végétaux qui vont « souffrir ».

Le second résultat est la disparition brutale de l’habitat de nombreuses espèces d’oiseaux chassées brutalement ainsi que de nombreux petits mammifères, depuis le hérisson et l’écureuil jusqu’à la fragile mésange bleue, rouge-gorge ou autre troglodyte mignon.

Cette dernière espèce est très emblématique des conséquences de l’incompétence nuisible des entreprises d’espaces verts mandatées par le maire de notre commune, en lieu et place du service municipal des espaces verts. En quelques années, ce petit oiseau – le plus petit d’Europe après le roitelet – au chant puissant et sonore, se fait de plus en plus rare dans la coulée verte, preuve que son habitat a été détruit. Et c’est bien regrettable…

Rouge-gorge (parc de l’Abreuvoir)

Il existe aujourd’hui des zones entières de la coulée verte ou « ça ne chante plus ».

Détruire pour « faire propre » …

Le parc de l’Abreuvoir a la forme d’un long couloir coudé et bordé, de part et d’autre, de propriétés résidentielles à propos desquelles on peut dresser un constat : la disparition des haies vives. Pourtant, à la belle saison, ces buissons d’églantiers, de muriers, de noisetiers… résonnent de mille chants d’oiseaux : fauvettes à tête noire, pouillots véloces, bandes de jeunes moineaux domestiques de l’année… Nous devrions écrire : « résonnaient » car c’est de moins en moins vrai.

Parc de l’Abreuvoir –
Avant (photo de mai 2015), un bel écran naturel riche
en biodiversité et un paradis pour les oiseaux..

En effet, depuis quelques années, on observe une tendance lourde dans le comportement des habitants des zones résidentielles riveraines de la coulée verte. Souvent à l’occasion de l’emménagement de nouveaux arrivants, les haies sont arrachées pour les remplacer, au mieux, par des clôtures métalliques avec, éventuellement, une haie de thuyas qui ne favorise pas la biodiversité.

Il s’agit là pour les propriétaires de s’éviter les « corvées » qui accompagnent la haie vive : depuis la taille périodique jusqu’au ramassage des feuilles à l’automne. Et puis, cela « fait plus propre » ! Dans tous les cas, la biodiversité y « laisse des plumes ». Beaucoup de plumes.

… et après le passage brutal des élagueurs en janvier dernier.
La perte est immense pour la biodiversité locale.
Les oiseaux se sont enfuis. Si les oiseaux votaient…

Et il paraîtrait que cela fait plus « propre » !

C’est d’autant plus regrettable que la municipalité prend sa part dans ce désastre naturel. Après avoir installé sa deuxième mini-forêt en bordure de la rue de l’Abreuvoir et s’en être chaudement félicitée, elle a, en effet, participé à la destruction massive d’une très belle haie sauvage qui prospérait en limite de parc, haie que tous les ornithologues locaux connaissaient et aimaient bien car palpitante de vie. Il ne reste plus au sol que les traces de ce qui était un véritable puits de biodiversité. Les passereaux vivent dans les buissons pour 90% d’entre eux ; pas dans les arbres.

Écureuil roux (parc Central)

Inutile d’acheter une carabine, si vous désirez chasser les oiseaux, détruisez, comme la municipalité vient de l’ordonner, leur habitat, là où fauvettes et pouillot, rossignols et mésanges trouvent abri et nourriture et de quoi installer leurs nids pour élever leur progéniture, et vous aurez gagné !

Au pied de l’immeuble de la rue
de la frégate La Boudeuse

Dans quelques semaines, quand reviendront les beaux jours, le parc Central et le parc de l’Abreuvoir chanteront, sans doute, encore moins que l’an passé. A cause d’une suite d’incompétences et d’irresponsabilités plus que regrettables…

Deux séismes exceptionnels ont frappé le sud de la Turquie et le nord de la Syrie le 6 février 2023, faisant pour le moment plus de 44 000 morts, des milliers de blessés et détruisant des milliers d’immeubles.
Nous pensons à ces centaines de milliers de personnes pour lesquelles la mort d’un nombre considérable d’entre elles est venue s’ajouter au dénuement de leur situation indigne de réfugiés. Des dons financiers , des couvertures, des vêtements chauds seront les bienvenus, à déposer auprès du Croissant Rouge via la Croix Rouge.
Merci pour eux. 

Jouons au jeu des pots de fleurs !

Cupidon est actuellement présent à Combs-la-Ville, avec l’organisation du jeu des pommes d’amour, et celui des messages d’amour qui seront diffusés sur les panneaux d’information de la ville.

Message de la Saint-Valentin
Site de la commune de Combs-la-Ville

Pour notre part, nous nous sommes livrés à une tout autre chasse au trésor à laquelle vous pouvez participer : la recherche des pots ou autres bacs à verdure constituant, selon la majorité, des îlots de verdure dans notre ville.

Verdure, vous avez dit verdure !

Première étape du jeu : participez à une sorte de « course au trésor » !

Cette première étape consiste à dénicher tous les pots, bacs et containers à végétaux qui ont été implantés dans l’espace public de notre commune. Petit indice : plusieurs modèles existent. Ils peuvent être en plastique, en métal, en béton.

arbres en pot à combs la ville
Pour vous aider à en trouver en quantité,
passez par la case école du Chêne et son kiosque
et vous verrez un joli alignement de pots !

Remontez vos manches, chaussez de bonnes baskets, car cela va vous prendre un moment ! La commune a fait fleurir (sans mauvais jeu de mots) l’installation de pots géants et de containers afin d’y planter quelques végétaux jugés probablement utiles et suffisants pour lutter contre le réchauffement climatique et les îlots de chaleur !

Jeu de couleurs subtil sur les pots en béton…
A vous de trouver !

Deuxième étape du jeu : cherchez un endroit susceptible d’accueillir un POT de plus !

Vous avez découvert les pots déjà installés par le service technique de la commune, sous l’impulsion avisée de la majorité municipale et du président des éco-maires, alors à vous de choisir l’emplacement de votre pot préféré.

Comme vous pouvez le constater,
la créativité est de mise…
A vous de faire mieux !

Pour choisir ce nouvel emplacement, faites comme la majorité :

  • Ne vous encombrez surtout pas d’idées farfelues comme celle qui consisterait à vouloir respecter la Charte de l’arbre (signée à la veille des élections, pur hasard de calendrier).
  • Ne vous contraignez pas, ne cherchez pas à protéger le système aérien et racinaire du végétal que vous désirez planter.
  • Ne vous préoccupez pas de savoir s’il est possible d’enlever le béton du support de votre pot, en encore moins de la perméabilité du sol. Pensez simplement à votre POT et à son emplacement !

Troisième étape du jeu : communiquez votre proposition

Envoyer votre proposition d’emplacement au service technique qui ne manquera pas de le publier sur Facebook et de l’afficher avec les pommes d’amour. Car ce sera bien un message d’amour à la nature que vous communiquerez, un message respectueux de la politique communale qui aime les pots plutôt que la pleine terre pour ses végétaux … Qui pourrait s’en offusquer et critiquer un tel choix ?

Une astuce pour réussir à jouer…
n’hésitez pas à mélanger les couleurs !

Un jeu …Non un enjeu majeur en milieu urbain !

Avec humour, le jeu que nous proposons est bien évidemment une manière de critiquer l’absence de politique cohérente et responsable de notre majorité municipale pour verdir la ville et répondre aux enjeux du réchauffement climatique en milieu urbain.

Et hop…on pose sur du bitume…
un joli coin de nature ??

Implanter quelques pots n’est pas une solution, ni pour lutter contre les îlots de chaleur, ni comme solution esthétique pour effacer le manque de nature. Il serait plutôt utile de casser le revêtement béton ou bitumé. Quelle impossibilité technique peut-elle être mise en avant (dans l’exemple ci-dessus) pour justifier ce choix de poser un pot plutôt que de planter un massif arbustif en pleine terre ?

L’argument classique de la municipalité est de dire que les réseaux souterrains ne le permettent pas. Cela est peu probable à cet emplacement précis ! Cet argument a été avancé par le maire en ce qui concerne le Bois l’évêque. Notre réponse est technique. Comment les villes font elles pour planter des arbres dans leurs rues ? A Paris ??? En utilisant des fosses de plantation à une ou plusieurs faces, des systèmes modulaires, des panneaux guide-racines (…)qui protègent les réseaux et les enrobés et qui permettent aux végétaux de se développer dans un volume suffisant de terres !

Il serait temps qu’un travail sérieux permette de planifier la végétalisation en pleine terre de tous les espaces disponibles de notre territoire communal afin de lutter contre les îlots de chaleur et le réchauffement climatique. Créer des « mini-forêts » n’est pas non plus une réponse adaptée, pérenne et suffisante.

De notre côté, nous avons entrepris un vaste inventaire de tous les espaces qui sont à végétaliser en plus des espaces verts de la commune. Cela permettra d’évaluer les possibilités de créer davantage d’espaces végétalisés et donc d’être en mesure, le moment venu, de planifier et verdir le plus efficacement possible notre ville.

Deux séismes exceptionnels ont frappé le sud de la Turquie et le nord de la Syrie le 6 février 2023, faisant pour le moment plus de 28 000 morts, des milliers de blessés et détruisant des milliers d’immeubles. Le bilan s’alourdit d’heure en heure. Partout en Europe, les dons s’organisent afin d’acheminer au mieux l’indispensable.

Nous pensons à ces centaines de milliers de personnes pour lesquelles la mort d’un nombre considérable d’entre elles est venue s’ajouter au dénuement de leur situation indigne de réfugiés. Des couvertures, des vêtements chauds seront les bienvenus, à déposer auprès du Croissant Rouge via la Croix Rouge.

Merci pour eux. 

Carte scolaire : des découvertes inquiétantes !

Alors que les constructions se multiplient sur la commune, la majorité a enfin décidé de se pencher sur la question de la carte scolaire de Combs-la-Ville. Ce que nous en savons nous inquiète. Nous avons enquêté pour mieux comprendre de quoi il retourne…

Un cabinet d’expert à la rescousse…

Après l’expertise voulue par la majorité pour justifier l’augmentation du prix des repas à la cantine, nous avons découvert qu’elle avait de nouveau fait appel à un cabinet d’expert pour définir la carte scolaire pour la rentrée 2024. La commune de Combs-La-Ville suit-elle les traces de l’État ?

Page de couverture, document de 18 pages
pour la mission attribuée au cabinet d’expert F.O.R.S

Selon le marché public n°2022-36 datant du mois de décembre 2022, la commune a demandé au cabinet F.O.R.S d’assurer une mission d’assistance maîtrise d’ouvrage afin de réaliser un diagnostic et une étude prospective (prévision sur un temps long de plusieurs années) concernant les effectifs des écoles maternelles et élémentaires ainsi que ceux de la restauration scolaire et des accueils de loisirs de notre commune.

F.O.R.S. est un cabinet d’audit spécialisé dans l’évaluation des politiques publiques. L’un de ses domaines d’intervention est d’aider les communes dans la définition de leurs politiques enfance / famille et dans l’évaluation de celles-ci.

Il s’agit selon les termes de la mission indiquée à la page 3 de l’acte d’engagement valant « Cahier des clauses particulières » de ce marché public :

  • D’anticiper les évolutions démographiques des flux d’enfants sur 8 ans en prenant en compte les évolutions démographiques et les nouvelles constructions ;
  • De proposer une sectorisation scolaire en fonction des capacités d’accueil des écoles prenant en compte les effectifs projetés ;
  • Limiter les dérogations scolaires

Cette coûteuse mission est-elle vraiment utile ?

Curieuse mission qui, de tout temps et dans toutes les communes d’une taille équivalente, est habituellement dévolue à nos services municipaux.

En effet, si le cabinet F.O.R.S est crédible dans son domaine de compétences, le service Action éducative de Combs-la-Ville l’est aussi dans le sien. Il a toujours été à la manœuvre pour réaliser la carte scolaire. Les services de l’inspection académique sont expérimentés pour lui fournir, à sa demande, des données prospectives des effectifs à venir. De plus, les études de l’Insee permettent d’affecter des coefficients pour connaitre le nombre moyen d’enfants qui devront être inscrits dans les groupes scolaires de la ville en fonction de l’évolution démographique et de l’évolution des aménagements urbains.

Cette mission confiée au cabinet F.O.R.S. va nous coûter 21 240 euros. L’étude ne laisse aucune place à une étude prospective sérieuse puisqu’elle interdit formellement à ce cabinet de dire s’il est nécessaire ou pas de créer ou d’agrandir les groupes scolaires de la ville ! En clair, il n’est pas question d’investir dans les écoles de la commune…

Acte d’engagement, Marché public n°2022-36,
page 3 : un cadre restreint qui laisse peu
de place à un diagnostic et à des propositions crédibles !

Pourquoi, alors, payer 21 240 euros pour définir une carte scolaire à partir de données qui sont facilement réalisables par le service Action éducative ? Est-ce pour pouvoir justifier les décisions prises sans préciser aux habitants les limites inconcevables de cette étude ? Est-ce pour ne pas assumer des choix discutables tout en essayant de sauver la face ?

Cette dépense parait totalement insensée au vu du caractère restreint de l’étude définie par la majorité. Et cela alors que la commune voit son budget de fonctionnement contraint par les baisses de nos dotations.

État des lieux et capacités disponibles

Le tableau présentant l’état des écoles de la page 4 à la page 7 est édifiant ! La place disponible dans les écoles de notre commune est de fait critique. Les groupes scolaires ont peu de salles libres pour accueillir davantage d’enfants. Le seul exemple de l’école Beausoleil est éloquent : 171 logements en plus à venir et aucune place pour créer des classes supplémentaires.

Acte d’engagement, Marché public n°2022-36,
page 6 : 171 logements et pas une place disponible !!!!

Le bilan donné à F.O.R.S pour son étude est le suivant :

  • Une salle disponible à la maternelle de l’Orée du bois en utilisant la salle des maîtres ;
  • Une salle disponible à la maternelle Paloisel en utilisant la salle côté Tilleul servant d’accueil périscolaire ;
  • Une salle disponible à l’école maternelle Quincarnelles en utilisant la bibliothèque ;
  • Une salle réellement disponible à l’école maternelle de la Tour d’Aleron ;
  • Une salle disponible dans l’école élémentaire du Chêne ;
  • Trois salles disponibles à l’école élémentaire de l’Orée du bois ;
  • Une salle disponible à l’école élémentaire de la Tour d’Aleron.

Un bilan inquiétant au vu de la faible capacité disponible et des déséquilibres très nets dans certains quartiers de la ville. En particulier pour les écoles Sommeville (nouveaux Brandons en construction), Beausoleil et Paloisel.

Acte d’engagement, Marché public n°2022-36,
page 5 : 90 logements de plus et pas de place disponible !
Idem dans de nombreuses écoles comme à Paloisel…

Or il est clairement dit que la seule option possible serait éventuellement de mettre des préfabriqués en lieu et place d’une extension ou d’un agrandissement d’une école. Mais cela est quasiment impossible dans les groupes scolaires de la commune. Autant dire que le bilan n’est pas rassurant !

Le tableau indique que les seules possibilités seraient de mettre un préfabriqué dans :

  • La cour de récréation élémentaire de la Tour d’Aleron ;
  • Le plateau d’évolution de l’école élémentaire Sommeville ;
  • L’espace vert de la cour de l’école élémentaire Paloisel.

De plus, il n’est pas prévu, comme en 2019 et 2021, d’associer les parents d’élèves, les fédérations qui les représentent et les enseignants. Comment élaborer, dans ce contexte peu démocratique et peu transparent, un diagnostic complet qui permettrait de prendre en compte les attentes des habitants ? Comment les associer afin que leurs propositions permettent d’améliorer non seulement la carte scolaire mais également les investissements à prévoir pour accueillir nos enfants qui ne soit pas un simple préfabriqué ?

Gouverner c’est prévoir ! Or depuis des années, rien n’a été anticipé sauf pour accueillir durant 15 jours une équipe des jeux olympiques en 2024. Plus grave, la majorité va vendre le centre historique du Chêne et une partie du terrain disponible près du lycée Galilée. Et cela alors qu’ils pourraient être très utiles pour construire les équipements nécessaires à nos enfants dès demain !

Quand le prix de la cantine flambe !

Alors que de nombreuses familles ont de plus en plus de difficultés à boucler leur budget, le maire et sa majorité ont annoncé, lors de vœux prononcés le 10 janvier dernier, une augmentation de 6 % des tarifs de la restauration scolaire pour l’année 2023. Analysons ensemble cette décision…

À chacun son Mc Kinsey…

Ce qui est le plus étrange dans cette décision, c’est le recours à un organisme extérieur pour décider que l’augmentation serait de 6 % pour l’année 2023. Le maire et sa majorité ont considéré qu’il était nécessaire de faire appel à un cabinet d’expertise pour prendre leur décision.

Le travail auquel nous nous sommes livrés avec le conseil d’un cabinet d’expert est pratiquement achevé et il nous conduira à proposer des augmentations de tarifs infiniment plus faibles que ce que nous pourrions craindre (…)

Déclaration de Guy Geoffroy, Compte rendu du conseil municipal du 12 décembre 2022, page 14

Il n’est pas question ici de contester la qualité d’un cabinet d’expert dont nous ne connaissons pas malheureusement le nom et dont nous ne savons pas le contenu de la mission.

En revanche, voici ce qui nous interpelle :

  • Alors que nos caisses sont vides, le coût de cette étude sera supporté par le budget de fonctionnement de la commune ;
  • La nécessité de demander une aide dans un domaine que la direction de l’action éducative et la direction des finances, marchés publics et contrôle de gestion sont capables de réaliser et qu’ils ont toujours fait ;
  • L’incapacité à se concerter avec les fédérations de parents d’élèves, les professionnels de l’éducation et du périscolaire…pour définir ensemble une politique publique de terrain ;
Cantine école Paloisel
Cantine de l’école Paloisel

Nous pensons que le recours à un cabinet d’expert sert à justifier des décisions politiques qui sont difficilement acceptables et que la majorité municipale ne veut pas assumer. Quel que soit l’organisme, le résultat est le plus souvent celui attendu par le mandataire de l’étude. Dans notre cas, il s’agit de justifier une augmentation des tarifs de la restauration scolaire et bientôt celle des autres services municipaux comme le périscolaire et les centres de loisirs.

Ce rapport qui a conduit à des prises de décisions sera-t-il rendu public ?

Quoi qu’il en soit, dans le domaine concerné par cette mission d’étude, les villes de notre strate n’ont pas recours à ce type de dépense inutile. A l’échelle de notre commune, cela ne peut que rappeler la dérive actuelle de l’État, qui fait appel à de coûteux bureaux d’étude, alors que notre administration publique a les personnes ressources nécessaires.

Une restauration scolaire de moins en moins accessible !

Le résultat de tout ceci, c‘est une nouvelle augmentation des prix de la restauration scolaire qui vient s’ajouter à celles décidées (sans expertise !) depuis de nombreuses années et qui ont été bien supérieures à l’inflation. Nous avions fait une étude comparative en 2021 qui avait confirmé cela.

Le prix du repas en tranche 1 pour les personnes ayant un très faible revenu sera porté à 2,32 euros et celui de la dernière tranche à près de 7 euros (6.97 euros).

L’augmentation pour 2023 correspond à l’inflation projetée pour 2023 autour de 5 à 6 % sachant que depuis la mi-mai 2022, les prix des produits agricoles se sont stabilisés. Or dans le même temps nous avons rejoint la centrale d’achat de Grand Paris Sud qui permettra à notre commune de bénéficier d’une économie substantielle sur nos achats pour la cantine.

(…) elle va nous permettre de diviser pratiquement par quatre l’augmentation du coût des denrées concernées par ces marchés que nous allons pouvoir passer avec le prestataire de Grand paris Sud.

Déclaration de Guy Geoffroy, Compte rendu du conseil municipal du 12 décembre 2022, page 14

Comment expliquer une augmentation aussi importante puisque les produits achetés seront moins coûteux pour la commune ? Comment comprendre ce chiffre alors que le coût de la main d’œuvre n’aura augmenté que de 3.5 % (augmentation du point d’indice des fonctionnaires) ?

Ne serait-ce pas une forme déguisée de rattrapage après le gel des tarifs de 2022, conséquence de la campagne que nous avons menée sur ce sujet ?

« il faudra considérer que c’est 2023 sur 2021, donc par rapport à n-2, alors que durant tout ce temps, le prix de tous les matériaux , de tout ce qui est constitutif de nos tarifs auront considérablement augmenté.»

Déclaration de Guy Geoffroy, Compte rendu du conseil municipal du 12 décembre 2022, page 14

Alors, il est toujours utile d’aller voir ce qui se passe chez nos voisins. A titre de comparaison, l’augmentation sera de 4 % à Lieusaint. Or cette augmentation s’appliquera sur des tarifs qui à la base sont beaucoup plus bas. Le prix du repas en tranche 1 est à seulement 0,35 euros (2.32 euros à Combs !) et celui de la tranche la plus haute à 5.72 euros (-22 % par rapport à notre commune). Rappelons-nous que dans cette commune les produits cuisinés sont à très forte proportion bio et de qualité, loin de ce qui est offert dans les assiettes de nos enfants.

Rencontre n)219, juin 2021 , page 11 :
un contentement qui n’est pas forcément
celui des usagers …

Les tarifs appliqués à Combs-La-Ville sont prohibitifs et très difficilement supportables pour les familles les plus en difficultés. Combien de familles ne seront plus en mesure d’inscrire leur enfant à la cantine ? Il sera facile de dire que les besoins ne sont pas si importants que cela et qu’il est possible de réduire les dépenses de fonctionnement dans ce secteur, tout comme cela avait été fait concernant le centre de loisirs du Chêne.

En ce qui nous concerne, nous aurions fait un autre choix en n’augmentant pas les tarifs en 2023. Il eut été préférable de faire des économies sur des dépenses non-prioritaires comme, par exemple, celles, somptueuses, relatives aux buffets des vœux du maire et des diverses cérémonies municipales. Il eut été plus rationnel de ne pas augmenter les dépenses de l’administration générale.

À l’euro près, d’autres choix sont possibles !

Le plateau d’Egrenay est-il en danger ?

Le plateau d’Egrenay se situe au sud de la commune en direction de Brie-Comte-Robert. Il est devenu le lieu d’un récit rodé, mis en scène par le maire depuis bientôt 30 ans. Un beau récit devenu mythique, qui parle de sauvegarde et de défense du petit paysan et de ses terres fertiles. Notre enquête nous a conduits bien loin de ce mythe, dans une réalité bien différente…

Une nouvelle zone d’activités sur des terres agricoles

Ce qui nous a interpelés, ce sont les propos tenus par Guy Geoffroy lors de la réunion publique du PADD (projet d’aménagement et de développement durable) qui s’est tenue en septembre 2022, étape préparatoire du futur Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Propos confirmés à la page 6 du rapport du PADD :

PADD, septembre 2022, p.age 6

Il s’agirait de créer une nouvelle zone d’activité (zone 2AUX, carte ci-dessous) dans le prolongement de la ZAC des portes de Sénart, appelée Ecopole, qui est constituée de la zone déjà commercialisée par son propriétaire, l’EPA (établissement public d’aménagement de la ville nouvelle de Sénart), et d’une autre parcelle de 20 hectares, qui était dédiée à accueillir le projet, heureusement débouté, de Chronopost.

Zone 2 AUX : 45 hectares de
terres agricoles que Guy Geoffroy
veut transformer en zone d’activités

Dans le prolongement de cet Ecopole se trouve donc une zone de plus de 45 hectares (zone 2AUX sur le Plan local d’urbanisme actuel). Divisée en trois parcelles exploitées, aux propriétaires différents, elle longe la Francilienne jusqu’à la ferme d’Egrenay.

Zone 2AUX : trois parcelles le long de la Francilienne
qui buttent, à l’Est, sur la ferme d’Egrenay.

Ces 45 hectares n’appartenant pas à l’EPA, et pour lesquels Guy Geoffroy aurait de grands projets d’aménagement d’une nouvelle zone d’activités, s’ajouteraient aux zones de Parisud et de l’Ecopole, n’accueillant que peu d’activités éco-responsables.

Une nouvelle zone d’activités : est-ce donc un projet pertinent pour l’avenir ?

Une vision politique bien loin de la transition écologique !

Faut-il rappeler que la politique de transition écologique prônée par le gouvernement consiste à arrêter l’artificialisation des sols et son imperméabilisation ? L’objectif est d’aboutir à Zéro Artificialisation Nette des sols (ZAN) en 2050.

Le futur Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de l’agglomération Grand Paris Sud, comme le Schéma directeur de la région Île-de-France (Sdrif) doivent s’y soumettre. Notre futur PLU devra aussi s’y conformer. Ces 45 hectares sont des terres agricoles en activité. La première date butoir est 2030, c’est à dire demain, avec une réduction de 50% de l’artificialisation pour les communes. Autant dire que le projet de Guy Geoffroy et de sa majorité n’est pas dans l’air du temps et que ce n’est pas les quelques bandes d’herbes du nouveau parking Lidl qui vont contrebalancer la perte liée à un tel projet d’aménagement !

Egrenay :
un espace de 400 hectares cultivé
par quelques céréaliers et un producteur bio
en bordure de la Francilienne

De plus, la majorité présente ce projet à « la condition expresse » qu’un nouvel échangeur soit réalisé au niveau de la ferme d’Egrenay, une manière assez pernicieuse d’annoncer un investissement supplémentaire espéré mais sans en donner l’impression. On évolue là dans du subtil de haut niveau mais, de toute façon, autant dire que cela ne sera pas pour demain ! Pour plusieurs raisons :

  • Nous avons déjà trois accès (Parisud, Evry-Grégy, Ormeau+ Ecopole) ;
  • Le coût d’un échangeur actuellement est de 15/20 millions d’euros. Qui payera un tel équipement ? Il suffit de voir la colère du maire de Réau qui n’obtient pas la création d’un échangeur alors que la commune subi les lourdes conséquences d’un méga centre de tri logistique dont elle a elle-même facilité l’installation !
  • Techniquement, le site envisagé pour cet échangeur est totalement inadapté à une telle réalisation.
Le Parisien, 3/01/2023, P.34

La question qui se pose est donc la suivante : pourquoi présenter un futur développement économique qui ne cadre, ni avec la réalité, ni avec les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique et la préservation des terres agricoles ?

Des injonctions contradictoires qui tuent le mythe …

Le plus surprenant dans ce projet surréaliste est la ferveur avec laquelle la majorité claironne, depuis plus de 25 ans, sur son rôle dans la sauvegarde du plateau d’Egrenay, cible privilégiée des promoteurs immobiliers.

Ce « combat » presque héroïque de la majorité, c’est l’arbre qui cache la forêt, afin de détourner l’attention des Combs-la-Villais sur la bétonisation et la densification de leur ville depuis près de deux décennies. En quelques lignes, ces belles paroles se sont envolées, et ces 45 hectares sont maintenant la cible d’une nouvelle artificialisation sans état d’âme, alors même que les contraintes techniques d’une telle réalisation semblent impossibles.

PADD, Septembre 2023, P. 19
La zone hachurée correspond à la zone 2AUX :
Une trame verte dans la zone d’activité,
un vœu pieux !

Si ce n’est pour détourner le regard des habitants sur les véritables enjeux du futur PLU, alors pourquoi M. Geoffroy et sa majorité ne jouent-ils pas franc jeu concernant le développement supposé de cette zone ?