Étiquette : Centre de loisirs du Chêrne

Et si nous proposions une aire de jeux inclusive ?

Nous sommes une association qui cherche, à partir des expériences d’autres communes, à ouvrir le débat et à proposer des solutions innovantes pour vivre mieux, tous ensemble, et autrement …

Ne pas opposer mais laisser une place à tous !

Pour favoriser le bien vivre ensemble et des liens sociaux apaisés, nous refusons d’opposer une catégorie sociale, une communauté, une tranche d’âge à une autre. Et c’est pour cette raison que nous refusons la vente du centre de loisirs du Chêne. Nous ne nous opposons pas à la création d’une maison de retraite pour handicapés, nous nous opposons à ce qu’elle se fasse au détriment des plus jeunes alors que cet équipement municipal est nécessaire aux familles en activités alors que la ville se développe.

Comment alors vivre tous ensemble avec nos différences ? Comment faciliter le lien social ? L’une des problématiques qui a été posée lors du premier conseil de Quartier Est concernait les aires de jeux. Tous les habitants sont conscients que ces dernières sont en piteux état et que la réinstallation de l’aire de jeux du parc central ne répond pas aux attentes des parents et des enfants. C’est pourquoi nous proposons une aire de jeux inclusive pour tous les enfants.

Après les travaux : les jeux alignés
Aire de jeux du parc central :
une aire déficiente

En effet, une aire de jeux inclusive est accessible à tous les enfants, avec ou sans handicap, qui ont envie et besoin de jouer. Les enfants handicapés bénéficient rarement des centres de loisirs et des aires de jeux. Ces espaces ne sont pas adaptés en termes d’activités et d’accompagnement dans notre commune. Si les mairies ne peuvent pas mettre à disposition des éducateurs spécialisés capables d’accompagner le handicap de l’enfant, elles peuvent agir sur l’adaptation des aires de jeux !

Prendre en compte tous les enfants, c’est possible…

D’où cette proposition de créer un espace de jeux accessible à tous. Les multiples formes de handicap doivent, dans un projet d’aire de jeux inclusive, être prises en considération afin de ne discriminer aucun enfant.

Aire de jeux inclusive

La prise en compte du handicap a beaucoup progressé ces dernières années. Des équipements spécialisés et des jeux adaptés permettent aux enfants handicapés de partager des activités avec les enfants valides. Ces équipements destinés aux enfants de 2 à 14 ans sont accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite (P.M.R) et favorisent les capacités sensorielles, la mobilité, la motricité fine, les facultés cognitives. Une signalétique en écriture normale et en braille, langue des signes française (L.S.F), complète le dispositif.

A Vannes les fauteuils roulants ne sont pas
un obstacle pour profiter du jeu de balançoire

Un ville comme Vannes en Bretagne a travaillé sur cette question et a créé en 2019 une aire de jeux de 750 m2. Elle offre à tous les enfants de la ville et de l’intercommunalité l’accès à 30 jeux adaptés et à 50 activités ludiques. Cet exemple doit être une source d’inspiration. D’autres communes ont réalisé également des aires de jeux comme à Meaux qui a inauguré la première aire de jeux inclusive d’Ile de France en janvier 2021.

Au sein de notre commune, nous avons des structures accueillant des personnes handicapées mais nous n’avons pas d’aire de jeux inclusive pour les enfants qui vivent à Combs-la-Ville dans leur famille et qui aimeraient pouvoir en bénéficier.

Des jeux pour éveiller tous les sens de tous…

Nous proposons donc que la réflexion s’ouvre sur le projet de création d’une aire de jeux inclusive dans le parc central, en lieu et place de ce qui a été installé. A la majorité de démontrer que les conseils de quartiers ne sont pas une façade pour faire croire que dans notre ville la démocratie participative est une réalité. Nous proposons aux membres de ces conseils qu’ils se saisissent de cette proposition, afin qu’ensemble, ils conduisent ce projet sérieux et utile pour les familles.

Un projet réaliste à définir en fonction de nos moyens

Notre projet doit être calibré en fonction de notre population et de nos moyens. Celui de la ville de Vannes correspond à celui d’une commune de 54 000 habitants. Notre population est moins importante. Mais ce projet pourrait-être porté et financé aussi par notre agglomération Grand Paris Sud (GPS) et pourrait bénéficier à tout ou partie de l’intercommunalité.

Des structures adaptées, colorées et sécurisées pour tous !

Des partenariats sont à rechercher pour concrétiser ce projet. Voici quelques pistes pour commencer :

Un tel projet est positif pour une ville qui se doit de prendre en compte l’inclusion du handicap dans la cité en permettant l’accès aux mêmes jeux de tous les enfants. Plus besoin d’un accompagnement systématiquement spécialisé puisque les activités sont adaptés. Les familles d’enfants handicapés accompagneront leurs enfants dans cette aire de jeux favorisant ainsi interactions, mixité sociale et l’intégration autour du partage des activités.

C’est assurément une démarche du bien vivre ensemble, autrement, auquel nous sommes attachés.

Contre la vente d’un équipement public et la fermeture du Chêne et de la Tour d’Aleron

Samedi 16 octobre à 11h Rassemblement pacifique devant la mairie

Durée courte : 1/2 heure

Pas d’inquiétude, ce rassemblement se fera dans un cadre légal avec déclaration préfectorale !!!

Ça craque au centre de loisirs Beausoleil !

La fermeture du centre de loisirs HISTORIQUE du Chêne est un véritable tsunami pour l’accueil des enfants dans notre commune. Nous avons cherché à en appréhender les effets à travers un exemple …

Poussons les murs, sauvons les meubles !

Depuis la rentrée des classes, le taux d’occupation des services municipaux correspond à celui qui existait antérieurement à la crise sanitaire. La fin du télétravail ou sa forte diminution a obligé les familles à de nouveau faire appel aux services de la cantine, du périscolaire et bien évidemment au centre de loisirs le mercredi. Et avec la croissance urbaine les besoins vont croître.

A Beausoleil, plus de 150 enfants se bousculent le mercredi dans des locaux totalement inadaptés.

Beausoleil élémentaire
Beausoleil élémentaire : en face du DOJO

Fermeture du centre de loisirs du Chêne et sa disparition souhaitée par la majorité municipale + fermeture de la tour d’Aleron comme centre de loisirs = pénurie de places et d’équipements.

Il y a désormais 3 équipements qui font office de centre de loisirs :

  • Le centre de loisirs « Le soleil » (lui-aussi assez vétuste et donc peut-être aussi voué à être sacrifié à l’appétit des promoteurs pour les équipements municipaux ?)
  • Le groupe scolaire La Noue
  • Le centre de loisirs Beausoleil (mais est-ce vraiment un centre unique ?)
Centre de loisirs La Noue
Centre de loisirs La Noue

Le nouveau dispositif est le cache-misère d’une politique publique déficiente. En conséquence, de nombreux parents sont mécontents. Les habitants qui résident à l’est de la ville doivent se rendre avec leurs enfants à l’extrême ouest de la ville, à Beausoleil. Et cela concerne les enfants qui dépendaient de la Tour d’Aleron et du Chêne !!

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Beausoleil : exemple type d’une incohérence politique

Beausoleil ne peut pas être une solution pérenne pour répondre à cette forte augmentation qui va durer dans le temps. Le nom de ce centre est trompeur. Il est à la fois celui d’un groupe scolaire et celui porté par deux structures correspondant à un centre de loisirs maternelle et à centre de loisirs élémentaire éloigné l’un de l’autre :

  • Une structure pour les maternelles (place Hottinger)
  • Une structure pour les élémentaires dans l’ancienne école qui accueille des associations face au DOJO.

Les locaux sont totalement inadaptés, tout particulièrement pour les élémentaires : cours de récréation petites, salles dispersées dans cet équipement scolaire qui n’est pas fait pour cela. Et s’il y a trop d’enfants, la solution du maire est d’utiliser le bâtiment scolaire ! N’oublions pas également que ce centre sera bientôt au cœur des travaux de construction du nouveau DOJO (nuisances maximum pour les enfants et les animateurs).

Une cour de récréation sans aire de jeux et petite
Une petite cour de récréation élémentaire…

De plus, la salle de restauration est de l’autre côté de la rue. Rien de très sécure quand on sait que l’un des conseillers municipaux délégué explique sur les réseaux sociaux que le centre vétuste du Chêne (faute d’investissement depuis de nombreuses années !) sera remplacé par un centre dans laquelle il ne sera plus utile de traverser la rue (ce qui n’a pourtant jamais été nécessaire au Chêne !).

Beausoleil centre de loisirs maternelle : pas de verdure, du bitume !
Beausoleil centre de loisirs maternelle :
pas de verdure, du bitume !

Les membres de la majorité confondent, quant cela les arrange, les centres pré et périscolaire avec les centres de loisirs. La fermeture et la réorganisation décidées par la majorité sont catastrophiques : les enfants sont concentrés dans des espaces, devenus de fait des sites de « garderie », dans lesquels il est impossible de proposer des activités éducatives de qualité. Et il ne s’agit pas de mettre en cause les animateurs et les directeurs de centre qui doivent faire avec les moyens du bord. Nous ne pouvons d’ailleurs que les féliciter de faire des miracles avec aussi peu.

Une alternative réaliste est possible

Nombreux sont les combs-la-villais indignés par cette décision prise sans aucune concertation. Elle pénalise enfants et parents. Cette vente qui désorganise et entraine une pénurie d’équipements pour la commune n’était pas inscrite dans le programme électoral de Guy Geoffroy et de sa majorité. Il n’a jamais été question de la fermeture d’un équipement public.

LE CENTRE N’EST PAS ENCORE VENDU ! Alors agissons et proposons de :

  • Réaliser un référendum citoyen (pour de telles orientations concernant nos enfants le maire aurait pu consulter ses administrés, pour y palier, nous avons mis en ligne une consultation citoyenne).
  • Réaffecter les 400 000€ prévus pour le parking de la coupole (travaux non-urgent)
  • Rénover le centre : coût estimé 400 000€ dont la moitié possible en subvention

Le maire critique nos propositions, affirmant que nous allons dépenser l’argent que nous n’avons pas ou encore que nous ne pensons qu’à augmenter les impôts. En fait nous avons une solution qui n’impacte pas les finances de la commune. Nous proposons que les élus acceptent de revenir sur leur augmentation votée en juin 2020 (première décision prise par la majorité). C’est ainsi 342 000€ qui seraient de nouveau disponibles : la rénovation du centre de loisirs du Chêne.

Nous rappelons que nous ne sommes pas opposés à la création d’un établissement accueillant des personnes âgées handicapées, bien au contraire. Nous nous élevons contre le fait que cela se fasse en lieu et place d’un centre de loisirs historique et toujours utile, au détriment d’un service municipal primordial pour les familles. Nous voulons que cesse cette tendance permanente à opposer les différentes populations de notre commune.

Nous appelons donc tous les combs-la-villais à :

Samedi 16 octobre à 11h

Rassemblement devant la mairie

Touche pas à mon Chêne !

Le centre de loisirs du Chêne est pour de nombreux combs-la-villais un lieu chargé de souvenirs qui compte dans la mémoire collective. Sa fermeture discrètement programmée par le maire nous indigne. Et elle impacte déjà le service offert aux familles…

Une rentrée confuse, pas aussi surprenante qu’il n’y parait

Alors que la rentrée dans les écoles a été marquée par un manque d’anticipation, le retour des enfants dans les centres de loisirs après les vacances a été un jeu de piste déplaisant et inquiétant. En effet, le mercredi 8 septembre, les centres de loisirs devaient reprendre leur rythme normal et recevoir les enfants en toute sérénité. Il n’en fut rien.

Sans en avoir été avertis par courrier, par courriel ou sur le portail famille de la mairie, certains parents ont subi une épreuve dont ils auraient pu se passer. La désorganisation était totale. Les enfants qui étaient reçus jusqu’à cet été dans un centre de loisirs ont été mis, sans concertation avec les familles, dans un autre centre que celui auquel ils étaient accoutumés. Faute d’informations, de nombreux parents sont allés d’un centre à l’autre. Ainsi par exemple, ceux des enfants qui avaient été prévus à la Tour d’Aleron ont atterri au Soleil.

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Nous ne pouvons que nous interroger sur ce « cafouillage » supplémentaire alors même que certains parents ne sont pas véhiculés et doivent parfois faire un long trajet pour se rendre dans le centre de loisirs de leur enfant. Les départs et les remplacements au sein du service enfance et le manque de personnel semblent expliquer en partie ces déboires.

Mais c’est surtout la réorganisation des centres de loisirs en prévision de la fermeture d’un centre clé qui montre ses premiers effets. La mairie justifie cette réorganisation en affirmant qu’elle est une amélioration pour les familles en favorisant le regroupement des fratries. En fait cette réorganisation s’explique surtout par la fermeture et la vente du centre de loisirs du Chêne. En fermant un centre élémentaire d’importance (90 places), le maire ne peut pas s’appuyer sur Beausoleil pour accueillir beaucoup d’enfants en élémentaire alors même que cette école accueille déjà et depuis longtemps des maternelles dans le cadre du périscolaire et des loisirs. Il doit gérer la pénurie, d’autant plus que le centre de loisirs Le Soleil est déjà saturé et que le nombre d’enfants augmente du fait des nouvelles constructions et des mutations.

Dalle du centre périscolaire en construction : où sont les 7000m2 de l'ancien centre ?
Dalle du centre périscolaire en construction :
où sont les 7000m2 de l’ancien centre ?

S’opposer pour contrer la pénurie et la vente du Chêne

Le rajeunissement de la population et l’augmentation du nombre d’habitants ont déjà des conséquences sur les écoles de notre commune. De la même manière, cela impacte les besoins de places en centre de loisirs. Dans notre article publié en juillet dernier, nous avions dénoncé la pénurie et les mécontentements suscités par le nombre de places insuffisantes proposées aux parents durant les vacances estivales. Nous avions de la même manière dénoncé les délais d’inscription qui sont, selon nous, une contrainte insupportable pour les familles.

Pour les vacances de la Toussaint, les inscriptions sont ouvertes depuis le 27 août et se termineront le 25 septembre. Cette limite dans le temps est là encore un mode de fonctionnement permettant de cacher la pénurie. Dans les communes voisines, les délais d’inscriptions ne sont pas les mêmes et laissent plus de souplesse pour les familles. Ainsi, à Savigny les inscriptions ne s’ouvrent qu’à partir du 27 septembre (alors que les inscriptions sont déjà closes à Combs). A Quincy, elles se terminent deux semaines avant les vacances.

Refuser la pénurie revient à lutter contre la vente d’un équipement public dans une ville plus jeune en pleine croissance démographique. C’est également défendre l’identité même de cette ville qui perd progressivement tous ses repères du fait de la multiplication des chantiers, de la démolition de ses maisons emblématiques et de ses espaces verts (Parc central). Le chêne du centre de loisirs reste un arbre visible de tous, être vivant qui a marqué l’enfance de nombre d’enfants de notre commune. Son devenir est tout aussi hypothétique que celui des dernières maisons ayant survécu à l’appétit féroce des promoteurs immobiliers. Faute de protection, faute d’une politique d’urbanisation concertée et cohérente, le centre de loisirs et son chêne sont également en danger de mort !

Alors mobilisons-nous car il est encore possible de bloquer une fois de plus un projet illégitime :

  • En partageant ces informations avec vos voisins, vos amis par tous les moyens possibles
  • En Participant à la consultation citoyenne (lien pour voter )
  • En affichant comme vous l’avez fait pour le champ de foire, partout où cela est possible, vos messages et votre colère
  • En appelant tous ceux qui le souhaitent à venir nous rejoindre le 16 octobre à 11h devant la mairie pour manifester notre opposition à ce projet…

En vous donnant le droit d’agir et d’être créatif pour combattre l’inacceptable !

Ensemble, autrement c’est possible !

Image d'introduction

Une rentrée des classes à Combs hors contrôle !

Alors que la ville voit pousser comme des champignons des immeubles et des constructions sur tout le territoire communal, le maire, loin d’anticiper les effets de ce développement sur les écoles et les besoins de familles, ferme un équipement qui assure un service public essentiel…

Soyons pragmatiques ! Plus de constructions = plus de besoins

Nous nous bercions d’illusions en espérant une rentrée 2021 plus facile que la précédente, éloignée des incertitudes liées à la pandémie. Et pourtant, au-delà de cette apparente sérénité, la réalité nous rattrape.

Les nouvelles constructions dans notre commune offrent des logements locatifs ou en copropriétés à des familles jeunes ayant un ou plusieurs enfants. C’est le cas dans les nouveaux immeubles qui se sont construits derrière la piscine. De même, dans des quartiers pavillonnaires anciens, comme au Bois l’Évêque, les cessions s’accélèrent (les panneaux de vente fleurissent), et une population plus jeune, avec enfants, prend peu à peu possession des lieux.

Nouveaux logements rue de Lieusaint
Nouveaux logements rue de Lieusaint

La pandémie accélère cette évolution par des glissements de population au sein de la métropole parisienne, de la petite couronne vers la grande couronne. Les mutations s’accélèrent. Ce rajeunissement de certains quartiers a forcément un impact sur les besoins en équipements publics (crèche, école, périscolaire, centre de loisirs etc.).

Panneau rue Sommeville
Panneau rue Sommeville : 46 appartements

Cette réalité est confirmée en analysant les effectifs des écoles de la commune.

Des ouvertures de classe qui contredisent le maire

En effet, les effets de cette progression démographique et le rajeunissement de la population ont des répercussions à court, moyen et long terme. Dans la réalité immédiate, la situation dans les écoles est la suivante :

  • Quincarnelles : 1 ouverture en élémentaire, 1 ouverture en maternelle
  • Paloisel : 1 ouverture en maternelle
  • Sommeville : 1 ouverture en primaire
  • Beausoleil : 1 ouverture en maternelle
  • Orée du bois :1 ouverture en élémentaire
  • Le Chêne : 1 fermeture maternelle
  • La Noue : 1 fermeture élémentaire
Cantine école Paloisel
Cantine école Paloisel

Le bilan du 6 septembre est simple à comprendre : +4 classes dont 2 maternelles (+ 100 enfants environ). Par exemple pour l’école du Chêne, la livraison des logements de la rue du Chêne et ceux de la place de l’église va amener un nouvel afflux d’élèves qui va nécessiter de nouvelles ouvertures.

Les nouveaux Brandons : 220 logements de plus !!
Les nouveaux Brandons :
220 logements de plus !!

De nombreux programmes sont en cours d’achèvement et de nouveaux sont sur le point de se réaliser comme celui du Haut du Breuil. Nous ne sommes donc qu’au début d’une mutation qui aurait dû nécessiter prévoyance, investissement et volontarisme politique. Nous sommes malheureusement loin de cela, tout au contraire et cela est alarmant.

Haut du Breuil, 96 logements prévus
Haut du Breuil, 96 logements prévus

Des conséquences en chaine !

A vouloir toujours réduire les frais et les dépenses (le budget général est en berne =25 ans sans augmentation des impôts locaux et fonciers) et d’anticipation (faute de vision claire de ce que doit être une politique publique tournée en direction des enfants, des jeunes et des familles) la rentrée scolaire rime une fois de plus avec austérité et pénurie. Et les effets sont inquiétants et multiples.

Le premier effet est l’inadaptation des structures aux besoins face à cette croissance pourtant prévisible. Prenons l’exemple de l’école Paloisel qui a dû fermer sa bibliothèque pour loger une classe de plus. De même, à l’école Beausoleil, la classe de CP qui était au rez-de-chaussée a été obligée de déménager durant le week-end pour laisser la place à la classe de maternelle. Or le CP n’a trouvé un espace qu’au deuxième étage dans la salle informatique (=suppression de la salle informatique !). Ces exemples ne sont pas alarmistes mais édifiants. Ils provoquent l’indignation des professionnels, des usagers et la nôtre !

Le second effet est le manque de moyens. Les directeurs d’école ont été contraints de gérer la pénurie de matériel et de jouer aux « chaises musicales » pour trouver, dans les différentes écoles, tables et sièges. Et le problème ne s’est pas arrêté là. La majorité municipale a limité le budget de fonctionnement pour une ouverture de classe à 595€ (soit pour 25 élèves = 24€ /élève). Comment ouvrir une classe dans de bonnes conditions avec une telle somme pour acheter le matériel ? Les enseignants n’ont d’autre solution que de partager leur propre budget pour aider le collègue qui ouvre une classe.

Logements en cours de construction :
en face de l’église

En fait, les conséquences sont multiples car l’augmentation du nombre d’enfants a obligatoirement un impact sur les besoins du périscolaire et le fonctionnement des centres de loisirs. Les besoins vont en augmentant alors que les moyens municipaux diminuent !

Début d'un nouveau chantier de construction rue Sommeville
Début d’un nouveau chantier :
construction rue Sommeville de 20 logements

Une raison de plus pour refuser la vente du centre de loisirs du Chêne…

La tendance est donc clairement à l’augmentation de la population, à la croissance des besoins en équipements pour les familles. Une commune se doit d’accueillir les enfants dans de bonnes conditions. Les écoles maternelles et élémentaires, la restauration scolaire, l’accueil périscolaire, les centres de loisirs, les aires de jeux sont les missions prioritaires de service public d’une ville. Or nous constatons que la majorité municipale l’a oublié !

Nous proposons donc un tout autre modèle.

Nous devons d’urgence mettre en place un plan pluriannuel d’investissement pour rénover et adapter nos équipements. Nous devons inscrire cela comme une priorité dans notre budget et ne pas se lancer dans des projets pharaoniques qui ruinent tout espoir de voir évoluer la situation.

Nous devons lutter contre le projet, à contrecourant du maire, qui veut supprimer un équipement public au Chêne pour trouver de l’argent, alors que les besoins sont criants et le seront encore plus dans les années à venir (1.5M€). Ce centre de loisirs ne demande qu’à être rénové et agrandi comme cela était prévu en 2016 par la majorité municipale !

Centre de loisirs du Chêne
Centre de loisirs élémentaire du Chêne

Alors mobilisons-nous pour dire non à cette politique qui est contraire au bon sens. Nous l’avons fait pour le champ de foire. Continuons de nous fédérer contre cette vente en le faisant savoir et en nous retrouvant tous ensemble pour manifester notre opposition à ce projet le 16 octobre devant la mairie à 11h.

Centre de loisirs : Pénurie et mécontentements

Alors que les vacances d’été commencent, les familles de Combs-la-Ville cherchent des solutions pour faire garder leurs enfants. Et pour cause…

Capacité atteinte… et familles en difficultés

En effet, ces derniers jours sur les réseaux sociaux, se sont multipliés messages et interrogations sur les inscriptions pour le centre de loisirs cet été. Et cela est récurrent et est devenu habituel depuis de nombreuses années.

Le cri d’alarme est toujours le même comme celui de Claire : « j’essaye d’inscrire mon fils au centre de loisirs pour les grandes vacances et le site nous affiche que la capacité est atteinte ». Si certaines familles, pour de multiples raisons, s’y prennent parfois un peu tardivement, cela ne justifie pas que des familles soient mises en difficultés pour faire garder leur enfant. En particulier lorsque les démarches ont été faites avant la date butoir d’inscription qui avait été fixée au 27 juin. La capacité a été atteinte officiellement bien avant cette dernière, dès le 20 juin.

Centre de loisirs Le Soleil
Centre de loisirs Le Soleil

Dans les faits il y a un nombre limité de places disponibles. Cela n’est pas précisé sur le portail des familles, et pour cause. Le service enfance doit alors gérer la pénurie. Ce n’est pas la faute des personnels administratifs qui ne sont pas les décideurs et qui doivent faire avec les moyens dont ils disposent et qui sont restreints.

Le résultat est que nombreuses sont les familles qui doivent se débrouiller en faisant appel aux grands-parents, à la famille, aux amis… Un petit air de déjà vu que nos enquêtes avaient fait apparaître et avaient dénoncé sur la cantine, le périscolaire et les centres de loisirs . Un service public au rabais qui assure de fait un service « minimum ».

Le maire organise la pénurie pour mieux justifier l’absence de besoins

La façon de faire mise en œuvre par la majorité depuis de nombreuses années est toujours la même. Pour diminuer les dépenses de fonctionnement, il faut :

  • Réduire la demande : La méthode consiste à décourager les familles en augmentant les tarifs et en faisant peser davantage le reste à charge sur elles. Année après année, les prix sont donc augmentés au-delà de l’inflation. De plus en plus de familles sont soit découragées par les tarifs (27.07€ par jour en tranche 10), soit ne peuvent plus payer de telles factures et en particulier pour les plus démunies.
  • Réduire l’offre : La méthode de dissuasion est de réduire dans le même temps l’offre. La majorité municipale peut justifier une diminution de l’offre puisque la demande décroit. Le maire peut alors constater que les besoins sont moindres et qu’il n’est guère utile de prévoir un budget conséquent pour les équipements et le personnel. Il ajuste ainsi à la baisse les dépenses.
  • Réduire les dépenses d’entretien des équipements : L’entretien des équipements est réduit au strict minimum. Cela a eu pour conséquence, entre autres, de reconnaître qu’il faudrait 400 000€ pour remettre en état le centre de loisirs élémentaire du Chêne. Nous constatons, comme beaucoup d’entre vous que les centres de la ville sont à bout de souffle (Accueil de loisirs « Le Chêne » et « Le Soleil »).
  • Réduire les frais de personnel : La conséquence de tout cela est la diminution du nombre de personnes qui travaillent dans ces accueils de loisirs pour réduire encore davantage les frais de personnel, ce qui ne permet plus d’assurer correctement ce service public essentiel.
Centre de loisirs du Chêne
Le Centre de loisirs du Chêne sacrifié !

Cette année est une année charnière. L’accueil de loisirs du Chêne va être (ou est déjà vendu) ce qui fait disparaître 100 places pour les élémentaires! Dans le même temps de nombreux vacataires et titulaires ont donné leur démission ces derniers mois du fait d ‘une absence de perspectives, d’une gestion du personnel catastrophique, du manque de moyens pour offrir aux enfants des activités attractives. Le résultat est que cet été, par manque de personnel, la commune est dans l’incapacité d’offrir suffisamment de places pour répondre à la demande. De fait, elle organise la pénurie et les parents avec leurs enfants en font les frais.

Dalle du centre périscolaire en construction : où sont les 7000m2 de l'ancien centre ?
Dalle du centre périscolaire en construction :
où sont les 7000m2 de l’ancien centre ?

Une vente de plus : fin de la démonstration !

Le dernier acte est effectivement la destruction d’un équipement jugé inutile :

  • Réduire les équipements : la méthode est rodée. Elle a été utilisée et a détruit le service public en direction des jeunes. La diminution progressive des moyens a entraîné la diminution de la demande et de l’offre. En 2013, cela avait abouti à la fermeture du Pôle Animation Jeunes qui était situé à côté de la maison de quartier des Quincarnelles et à la vente de la ferme de Violette au profit d’un projet immobilier, entraînant le regroupement de ce qu’il restait d’activités pour la jeunesse avenue de la République (l’Élan et le Tremplin). Dans le cas du centre du Chêne, c’est le dernier acte d’un démantèlement annoncé et la destruction programmée d’un équipement public.
  • Communiquer : la majorité utilise alors des stratégies de communication pour faire croire aux vertus de tels projets. Rien de plus simple : Il suffit de construire un préfabriqué dans l’enceinte de l’école du Chêne et de faire croire que ce dernier va remplacer la structure démantelée. Et le maire d’assurer avec aplomb, lors de plusieurs conseils municipaux en réponse aux questions posées par les élus du groupe « Agissons pour Combs », que le nombre de place sera largement suffisant. Nous ne sommes pas certains que cela puisse convaincre les familles en attente de places cet été et dans les mois à venir !
Préfabriqué du centre périscolaire en construction : une image virtuelle...bien vendu
Préfabriqué du centre périscolaire en construction : une image virtuelle…bien vendue ?

Ainsi, la majorité municipale, unie derrière son maire, pratique-t-elle une politique de réduction des dépenses de fonctionnement en réduisant les services publics. Tout cela pour préserver le postulat qu’elle a approuvé lors du vote du budget : « nous n’augmenterons toujours pas les impôts ».

Elle sacrifie ainsi le patrimoine communal et ses équipements publics dédiés aux familles et aux enfants ! Quelle sera la prochaine victime de cette politique ? Quel équipement sera sacrifié ? Il est urgent de se fédérer et d’agir pour lutter contre de telle méthode.

Bilan après un an

Un an déjà et un premier bilan !

Cliquez-ici si vous souhaitez la version longue et détaillée de l’article

L’association « Ensemble Autrement ! » est née il y a tout juste un an. Journal de bord d’une année bien chargée qui permet de faire le point.

Une de nos missions importante : informer et lancer des alertes

La majorité municipale n’a pas laissé de place pour un débat consensuel. La mission de l’association a donc été de diffuser et partager nos informations afin de vous permettre d’avoir un autre regard sur les premières décisions de ce nouveau mandat. Nos enquêtes ont pour objectif de vous informer, de vous proposer des pistes de réflexions et d’ouvrir le débat.

Journal de bord de l’association : Des informations clés

2020

Juin / Crise sociale : Augmentation des indemnités des élus de + 54 000€ / an. S’indigner

Aout / Baisse des aides aux associations communales : Sport – 21% entre 2012 et 2019, Culture division des subventions par 4 en 12 ans. Alerter

Septembre / Centre nautique : 12.240 M €, vente + de 10 M € du patrimoine communal, endettement en hausse qui passe de 6 M € en 2000 à 14.5 M € en 2021. Alerter

12 ans pour réaliser le centre aquatique
au coût exorbitant

Octobre / Attribution d’un logement communal à la première adjointe en plus d’une augmentation de 37% de son indemnité. S’indigner

Novembre / Vie démocratique : recul du droit des citoyens (2 Conseils de quartiers au lieu de 5, réduction des domaines de compétences) S’indigner

Décembre / Multiplication du trafic de stupéfiant alors que des postes de policiers municipaux (3) ne sont pas pourvus depuis des mois. Alerter

Vente de drogue: signalétique à Combs-la-Ville

2021

Étrennes du jour de l’an / Mise en vente du centre de loisirs du Chêne et de ses 8000 m2 de terrain. Patrimoine et services publics sacrifiés. S’indigner

Janvier / Aires de jeux : aucun investissement depuis 10 ans, seules deux aires sont encore en état. Alerter

Remise de la pétition
Remise de la pétition sur les aires de jeux

Fin janvier / Découverte d’un détournement de fond de 623 000 € utilisé avec une astuce comptable pour améliorer nos comptes. S’indigner

Février /   Restauration scolaire : tarifs + 30 % par rapport aux communes avoisinantes en moyenne et peu de bio. Trop couteux, de plus en plus d’enfants ne peuvent y accéder. S’indigner

évolution comparée cantine
évolution comparée cantine

Début Mars / Budget 2021 : baisse drastique du budget de fonctionnement (- 7 %) : moins de services publics, des tarifs en hausse pour les familles (+ 2,7 % cette année), des voiries et équipements à l’abandon. Alerter

1/2 Mars / Périscolaire : tarifs pré et post scolaire (+ 36 à 48 % plus cher pour les familles / à la moyenne des tarifs des 7 villes tests). S’indigner

Fin Mars / Centres de loisirs : Tarif + 40 % comparé à la moyenne des 6 villes tests pour une journée et de 55 % pour une demi-journée (augmentation x 2 comparé à l’inflation. S’indigner

Prix en €

Avril / Gestion et COVID : Pas d’aide pour nos petits commerçants mais attribution de 42315 € à la société qui a réalisé le centre nautique. S’indigner

Mai / Service jeunesse : chute de la fréquentation, des budgets, de l’encadrement, des activités, disparition des séjours. Alerter

Actions et nouvelles perspectives

Notre pétition sur les aires de jeux a été remise au maire (près de 700 signatures). Nous attendons un rendez-vous à ce sujet. Pour le moment, seuls deux bancs ont été ajoutés dans l’allée des princes (« Rencontre » p.8) pour 1900 €. Cela ne répond pas aux besoins.

Le président, la vice-pésidente et le secrétaire d'Ensemble autrement
Le président, la vice-présidente et
le secrétaire d’Ensemble Autrement

Nos enquêtes sur le prix des cantines, du périscolaire, des centres de loisirs ont été particulièrement consultées. Elles ont permis de lancer le débat. Les fédérations de parents d’élèves se saisissent de cette question. Un questionnaire est proposé en ligne par la F.C.P.E de Combs-la-Ville depuis quelques jours. Nous soutenons une telle initiative qui est complémentaire à notre travail et qui ne peut que servir le bien commun.

Nous allons poursuivre notre diagnostic thématique et réaliser dès la rentrée scolaire des actions sur le terrain le plus participative possible.

A l'accueil de la mairie, remise de la pétition
A l’accueil de la mairie,
remise de la pétition

Contactez-nous pour débattre et agir ensemble.

Un an déjà et un premier bilan !

(article version longue)

Ensemble autrement est né il y a tout juste un an. Journal de bord d’une année bien chargée qui permet de faire le point.

L’une de nos missions importante : informer et lancer des alertes

La majorité municipale gouverne cette ville depuis près de 30 ans. Malgré un renouvellement important de ses membres, elle est malheureusement toujours loin de s’ouvrir aux idées et propositions différentes des siennes. Cette première année d’un 6ème mandat n’a pas laissé de place pour un débat apaisé et consensuel.

La mission de l’association a donc été dans un premier temps de diffuser et partager les informations collectées afin que ces éléments factuels vous permettent d’avoir, en toute connaissance de cause, un regard critique (positif ou non) sur les choix politiques pris pour notre commune par la majorité au pouvoir. Il nous a donc fallu mettre en place des outils pour communiquer avec les combs-la-villais, d’autant plus utiles que la pandémie nous a fortement freinés pour venir à votre rencontre. Pour cela nous avons créé un site internet afin de publier un article chaque semaine, une page Facebook que nous avons associée à un rendez-vous mensuel (Facebook live), et un magazine papier distribué dans vos boîtes aux lettres (Le Mag).

Notre mission est d’autant plus importante qu’une chape de plomb pèse sur notre ville. Nos enquêtes ont pour objectif de réaliser, dans tous les domaines, un premier diagnostic de la situation de notre commune. Notre mission est donc de vous informer, vous alerter, vous indigner des dérives découvertes à travers nos travaux. Cela afin d’être en mesure de vous proposer des pistes de réflexions, d’ouvrir le débat pour faire autrement, ensemble.

Journal de bord de l’association : Des informations clés

Cette présentation synthétique permet de comprendre l’état d’esprit de la majorité municipale. Un résumé qui montre combien nous sommes attachés à vous proposer des informations concrètes pour que vous puissiez appréhender la situation de la commune.

2020

Juin / Première décision après l’installation du nouveau conseil municipal : augmentation des indemnités des élus en pleine crise sociale de + 54 000€ / an. S’indigner

Aout / Notre première enquête sur les associations à Combs-la-Ville : Baisse drastique des aides (-21% entre 2012 et 2019 pour le sport). Division par 4 des subventions pour la culture en 12 ans. Alerter

Septembre / Coût réel du centre nautique : 12,240 M € , vente + de 10 M € du patrimoine communal , endettement en hausse de 6 M € en 2000 à 14,5M € en 2021. Alerter

12 ans pour réaliser le centre aquatique
au coût exorbitant

Octobre / Découverte de l’attribution d’un logement communal à la première adjointe alors que son indemnité a augmenté de 37 % et que sa situation n’est pas précaire. S’indigner

Novembre / Droit de participer à la vie démocratique remis en cause : recul du droit des citoyens (2 Conseils de quartiers au lieu de 5, réduction des domaines de compétences) S’indigner

Décembre / Multiplication des faits divers, des drives et du trafic de stupéfiant sur notre commune : Découverte que des postes de policiers municipaux (3) ne sont pas pourvus depuis des mois, salaires en berne. Confirmation par notre enquête publiée en mai 2021. Alerter

Vente de drogue: signalétique à Combs-la-Ville

2021

Étrennes du jour de l’an / Découverte de la vente d’un équipement public : mise en vente du centre de loisirs du Chêne et de ses 8000 m2 de terrain. Patrimoine et services publics nécessaires aux familles sacrifiés. S’indigner

Janvier / Enquête sur les aires de jeux : aucun investissement important depuis 10 ans, seules deux aires sont encore en état. Alerter

Remise de la pétition
Remise de la pétition sur les aires de jeux

Fin janvier / Enquête sur la bonne gestion de bon père de famille : découverte d’un détournement de fond de 623 000 € et de son utilisation comptable pour améliorer nos comptes. S’indigner

Février  Vaste enquête sur la restauration scolaire : des tarifs +30% par rapport aux communes avoisinantes en moyenne et des repas de piètre qualité (peu de bio). Trop couteux, de plus en plus d’enfants ne peuvent y accéder. S’indigner

évolution comparée cantine
évolution comparée cantine

Début Mars / Budget de cette année 2021 : baisse drastique du budget de fonctionnement (- 7 %) après des années de baisses (- 2,5 % / an depuis plusieurs années) et peu d’investissement. Cela veut dire moins de services publics et des tarifs en hausse à la charge des familles (+ 2,7 % cette année), des voiries et équipements à l’abandon. Alerter

1/2 Mars / Publication de l’enquête sur le périscolaire : Combs-la-Ville est champion toute catégorie pour les tarifs pré et post scolaire (+ 36 à 48 % plus cher pour les familles comparé à la moyenne des tarifs des 7 villes tests). S’indigner

Fin Mars / Enquête sur le tarif et les activités des centres de loisirs : Même constat que pour les autres services. Tarif de 40 % supérieur à la moyenne des 6 villes tests pour une journée et de 55 % pour une demi-journée. Forte baisse des budgets et augmentation des tarifs deux fois plus forte que l’inflation. S’indigner

Prix en €

Avril / La gestion en question et l’alibi du COVID : Pas d’aide pour nos petits commerçants mais l’attribution d’une somme de 42315€ à la société qui a réalisé le centre nautique, société qui appartient à un groupe qui fait 320 M € de chiffre d’affaires. S’indigner

Mai / Nouvelle enquête sur le service jeunesse dont la fréquentation s’est effondrée : baisse des budgets, encadrement insuffisant, peu d’activités et disparition des séjours, projet pédagogique insuffisant et peu adapté à la jeunesse actuelle. Alerter

Actions et premiers résultats

Dès que cela a été possible, nous sommes allés à votre rencontre, en particulier à la sortie des écoles. Les confinements ne nous ont pas facilité la tâche.

Le président, la vice-pésidente et le secrétaire d'Ensemble autrement
Le président, la vice-présidente et
le secrétaire d’Ensemble Autrement

Nous avons lancé une pétition sur les aires de jeux, dès le mois de janvier, qui a récolté près de 700 signatures. Nous avons remis la pétition au maire et nous attendons un rendez-vous à ce sujet. Peu d’avancée pour le moment mais la majorité a entendu le message. Dans le journal « Rencontre » du mois de mars (p.13), il est fait mention de la réinstallation de l’aire de jeux du parc central (100000€ de travaux ). Restons vigilants et en alerte car pour le moment, seuls deux bancs ont été ajoutés dans l’allée des princes (« Rencontre » p.8) pour 1900€. Cela vaut mieux que rien mais ne répond pas aux besoins urgents.

A l'accueil de la mairie, remise de la pétition
A l’accueil de la mairie,
remise de la pétition

Nos enquêtes sur le prix des cantines, du périscolaire, des centres de loisirs ont été particulièrement consultées. Elles concernent le quotidien des familles et une préoccupation majeure pour le pouvoir d’achat des familles et la qualité de vie des enfants. Elles ont permis de lancer le débat. Il était donc particulièrement légitime de vous écouter et d’enquêter sur ces sujets. Nous nous réjouissons de constater que les fédérations de parents d’élèves se saisissent de cette question et qu’un questionnaire est proposé en ligne par la F.C.P.E de Combs-la-Ville depuis quelques jours. Nous espérons que la majorité, qui a augmenté les tarifs bien au-delà de l’inflation, décidera de changer de cap. Nous sommes convaincus que les fédérations de parents d’élèves ont un rôle majeur à jouer pour que les familles soit enfin écoutées et défendues.

Améliorer nos résultats, nouvelles perspectives

Cette deuxième année sera celle de la poursuite de notre diagnostic thématique, de nombreux sujets n’ont pas été encore abordés. Notre site et notre Mag vont évoluer, vous le découvrirez très vite. Une nouvelle formule de Facebook live plus dynamique et interactive sera mise en œuvre dès le mois de septembre.

Nous allons également réaliser dès la rentrée scolaire des actions sur le terrain, les plus participatives possible. Plusieurs projets sont à l’étude et vous serez rapidement informés afin d’y être associés. Nous allons donc passer à la seconde étape de notre projet associatif, celui du passage du diagnostic à la réalisation de nos premières actions. Nous aurions aimé aller plus vite, mais il a fallu nous armer de patience pour être en mesure de proposer des actions qui correspondent à nos diagnostics. Nous pensons avoir déjà mis en place les bases pour agir en nous structurant et en préparant le travail au sein de comités thématiques.

Nous souhaitons être en mesure de vous mobiliser pour exiger une autre politique, en manifestant notre opposition raisonnée à la hausse constante des tarifs des services municipaux, à la vente de notre patrimoine et de nos équipements publics, à la baisse des budgets et sur le fait que de nombreux postes d’agents municipaux ne soient pas pourvus.

Nous espérons que tous ceux qui adhèrent à nos principes viendront nous rejoindre au sein de notre association, en tant que membre actif ou tout simplement en tant que sympathisant, pour débattre, agir et construire ensemble, autrement.

Lien bulletin adhésion en ligne

Ouverture du chantier à l'école du Chêne

Une grande cabane à l’école du Chêne !

Cliquez-ici si vous souhaitez la version longue et détaillée de l’article

Depuis plusieurs mois nous demandons au maire d’avoir accès au plan du projet de construction du nouvel accueil du Chêne. C’est chose faite. Analysons tout cela ensemble.

Histoire d’un projet avorté et modifié

En 2016, le maire présentait en novembre une délibération (n°10) dans le cadre des demandes de subventions au conseil départemental pour le programme de travaux 2016-2020. La deuxième priorité était l’agrandissement du centre de loisirs du Chêne dont la réalisation prévue pour 2017 a avorté faute de moyens financiers (Centre nautique ruineux).

Centre de loisirs du Chêne
Centre de loisirs du Chêne

La troisième priorité était la création de nouvelles classes (4 ou 5) et la création d’un nouvel accueil de loisirs pour 2018, sans chiffrage ni véritable programme défini.

Ce projet reste dans les cartons jusqu’en 2020 : abandon et vente scandaleuse du centre de loisirs élémentaire du Chêne et nouveau projet :

  • Utilisation des locaux rénovés de l’école élémentaire le Chêne pour créer un accueil périscolaire des élémentaires.
  • Construction d’une nouvelle structure d’environ 200 m² pour l’accueil des maternelles dans l’enceinte de l’école du Chêne. (485 000 € HT).

Lecture du plan et coupes de l’accueil

De par son implantation, ce centre sera dans un recoin, entre le cheminement et les autres bâtiments du groupe scolaire à l’arrière du bâtiment principal.

PLAN DE MASSE : implantation du centre
PLAN DE MASSE : implantation du centre

Le projet est de plein pied. Il offre une surface utile réduite (190m2). A l’intérieur de cet espace, sera créé un accueil (16m2), un bureau (11m2), un espace dit de « temps calme » (11.5m2), des sanitaires (12.5m2), un local ménage (3.5m2), un atelier et son annexe de 35m2 et enfin une salle d’activités de 99m2.

PLAN du projet
Plan du projet : répartition des salles

L’aspect global de ce bâtiment tranchera avec l’existant. En effet, il, sera recouvert d’un bardage bois. Des poteaux en bois soutiendront la couverture métallique avec isolation (type zinc) donnant l’aspect d’un toit très plat. Cette structure architecturale très légère repose sur les poteaux en bois. Les murs ne seront donc constitués que d’une double couche d’isolation thermique en laine de bois et en laine de roche.

COUPE-1
Élévation EST

Les problèmes de cette implantation sont nombreux. Alors que le centre est censé recevoir des enfants de maternelle, il n’y a pas de jardin, d’espace vert. La cour de récréation se trouve de l’autre côté, derrière le bâtiment principal du groupe scolaire.  Où placer des jeux pour enfants ?

COUPE-2
Élévation SUD

Ce type de structure peu coûteuse est très vite monté comme le serait une structure dite préfabriquée, mais permettant tout de même une isolation thermique importante. Les travaux commencés dès le début du mois de juin peuvent être terminés si tout va bien pour la rentrée scolaire de septembre.

L’un des bâtiments du service jeunesse vous donnera une idée de l’aspect du futur bâtiment, prototype bas de gamme pour nos futurs équipements municipaux.

Bâtiment du service jeunesse, similaire à celui prévu pour le centre du Chêne
Bâtiment du service jeunesse, similaire à celui prévu
pour le centre du Chêne

Détourner l’attention et faire croire !

Pour vendre rapidement le centre de loisirs élémentaire du chêne, il fallait pouvoir libérer la structure et le terrain à céder. La construction d’une structure vite construite restait la solution la plus évidente. Quitte à ne pas s’intégrer dans l’ensemble architectural du groupe scolaire, déjà fort hétéroclite.

Mise en place du chantier à l'école du chêne
Mise en place du chantier
à l’école du chêne

Ce projet est triplement contestable :

  • Il sacrifie un équipement public existant (le centre de loisirs du Chêne) et un terrain demain introuvable dans notre commune.
  • Il ne répond pas aux besoins des enfants et des familles.
  • La jauge et le compte n’y sont pas. Un centre de 100 places pour les élémentaires est remplacé par un centre de 45 places pour les maternelles. Cela alors que la population augmente et en particulier le nombre de famille avec enfants (nouvelles constructions).
Mise en place du chantier
Mise en place du chantier

Ce projet à minima a pour mission de faire oublier la vente d’un centre de loisirs historique pour les combs-la-villais. Mais cela vous le savez déjà !



Une grande cabane à l’école du Chêne !

(Article version longue)

Depuis plusieurs mois nous demandons au maire d’avoir accès au plan du projet de construction du nouvel accueil du Chêne. C’est chose faite. Analysons tout cela ensemble.

Histoire d’un projet avorté et modifié

En novembre 2016, le maire présentait en conseil municipal les demandes de subventions au conseil départemental pour le programme de travaux 2016-2020 (délibération n°10). Quatre priorités étaient définies à cette époque. La première priorité concernait la réalisation du centre nautique.

La deuxième priorité correspondait à l’agrandissement du centre de loisirs Le Chêne. La somme des travaux projetée pour le centre de loisirs était de 750000€ HT. L’étude très avancée était en phase d’avant-projet définitif, phase qui précède celle du projet avec les plans d’exécution. Un projet dont la réalisation était prévue pour 2017. Un projet avorté faute de moyens financiers (Centre nautique ruineux) !

Centre de loisirs du Chêne
Centre de loisirs du Chêne

La troisième priorité était l’extension d’un groupe scolaire et la création d’un nouvel accueil de loisirs. Le programme était en cours de chiffrage. L’intitulé même du projet était très imprécis. Où devaient se réaliser ces créations de 4/5 classes et ce nouvel accueil de loisirs ? Quelle classe d’âge était concernée ? La réalisation de cette troisième priorité était prévue pour 2018. Curieuse demande au conseil général sans chiffrage ni véritable programme défini.

Liste des projets présentés au département 2016-2020
Liste des projets présentés au département 2016-2020
Tableau de la délibération n°10 de novembre 2016

Fin 2020/ début de l’année 2021, les choses se précisent :

  • Abandon de la deuxième priorité (agrandissement du centre de loisirs élémentaire du Chêne), vente de ce même centre pour remplir les caisses de la commune.
  • Modification du troisième projet : Utilisation des locaux rénovés de l’école élémentaire le Chêne pour créer un accueil périscolaire des élémentaires. Il ne s’agit plus de créer des salles de classes supplémentaires (Rapport d’orientation budgétaire de janvier 2021). Cela réduira la capacité d’accueil de nouveaux élèves dans cette école alors que se construisent plusieurs projets immobiliers (rue du Chêne, route de Brie/rue du Breuil = 150 logements). Cela est-il bien cohérent ?
  • Construction d’une nouvelle structure d’environ 200 m² pour l’accueil des maternelles dans l’enceinte de l’école du Chêne. (485 000 € HT). Son coût correspond au montant qui serait nécessaire pour la rénovation du centre de loisirs élémentaire du Chêne. « Une aide de la CAF à hauteur de 50 % est envisageable sous la forme d’une subvention à hauteur d’1/3 et d’un prêt à taux 0 % pour les 2/3 tiers restant dans la limite de 200 000 € au total » (Orientations budgétaires p.23).

Analyse critique de ce projet

Ce nouveau centre sera placé à l’arrière du bâtiment de l’école élémentaire du Chêne, sur l’espace vert du groupe scolaire donnant sur l’allée reliant la rue du Chêne à la rue de l’abreuvoir. De par son implantation, ce centre sera dans un recoin entre le cheminement et les autres bâtiments du groupe scolaire.

PLAN DE MASSE : implantation du centre
PLAN DE MASSE : implantation du centre

L’abri vélo existant actuellement sera déplacé mais nous ne savons pas où il pourra être réimplanté, sauf en utilisant les espaces disponibles devant le groupe scolaire.

Le projet est de plein pied. Il offre une surface utile assez réduite d’environ 190m2. A l’intérieur de cet espace, sera créé un accueil (16m2), un bureau (11m2), un espace dit de « temps calme » (11.5m2), des sanitaires (12.5m2), un local ménage (3.5m2), un atelier et son annexe de 35m2 et enfin une salle d’activités de 99m2. Cette superficie par rapport aux normes en vigueur permet d’accueillir seulement 45 personnes.

PLAN du projet
Plan du projet : répartition des salles

L’aspect global de ce bâtiment tranchera avec l’existant. En effet, il, sera recouvert d’un bardage bois en mélèze (bois réputé imputrescible) selon une pose verticale à claire-voie. Des poteaux en bois soutiendront la couverture métallique avec isolation (type zinc) permettant une très faible pente (5%) et donnant l’aspect d’un toit très plat. Cette structure architecturale très légère repose sur les poteaux en bois. Les murs ne seront donc constitués que d’une double couche d’isolation thermique en laine de bois et en laine de roche (31cm d’épaisseur), prises entre le bardage et le B.A 13 enduit et peint.

COUPE-1
Élévation Est
COUPE-2
Élévation Sud

Ce type de structure est très vite monté comme le serait une structure dite préfabriquée, assez peu coûteuse mais permettant tout de même une isolation thermique importante et répondant aux normes en vigueur. Les travaux commencés dès le début du mois de juin peuvent être terminés si tout va bien pour la rentrée scolaire de septembre.

Il y a quelques années, le maire a déjà donné son aval à ce type d’architecture en construisant dans l’espace du service jeunesse, au 1 rue de la République, un bâtiment de ce type. Cela vous donnera une idée de l’aspect futur du centre d’accueil et de loisirs maternelle. Aurait-il servi de prototype bas de gamme pour nos futurs équipements municipaux ?

BIJ
Bâtiment du Tremplin (15-17 ans) à gauche de l’image

Analyse critique de ce projet

Pour permettre à la majorité municipale de vendre rapidement le centre de loisirs élémentaire du chêne, il fallait être en mesure de libérer la structure et le terrain à céder. La construction d’une structure vite construite restait la solution la plus évidente. Quitte à ne pas s’intégrer dans l’ensemble architectural du groupe scolaire, déjà fort hétéroclite. Mais n’est-ce pas la règle à Combs-la-Ville ?

Bâtiment du service jeunesse, similaire à celui prévu pour le centre du Chêne
Bâtiment du service jeunesse, similaire à celui prévu
pour le centre du Chêne

L’intégration de ce nouveau bâtiment pose également un problème de taille. Il est censé recevoir des enfants de maternelle. A la différence du centre du Chêne actuel qui offre 7000m2 de terrain pour s’amuser dans un espace verdoyant. Il n’y a pas de jardin, d’espace vert. La cour de récréation se trouve de l’autre côté, derrière le bâtiment principal du groupe scolaire. Et où placer des jeux pour enfants ? Sur le plan cela parait bien compliqué. La place manque !

Allée bordant le futur centre
Allée bordant le futur centre

Un non-sens total qui devrait par principe faire oublier un tel projet. Sauf à intégrer le terrain qui est devant ce nouveau bâtiment et qui est séparé par le cheminement piéton. Cela voudrait dire alors que non seulement nous allons sacrifier près de 8000m2 à un nouveau projet immobilier (maison de retraite supplémentaire) mais aussi une nouvelle parcelle de la trame verte. Cela après la destruction de 1.5 hectares qui ont été vendus pour laisser place à de nouveaux immeubles. Cela parait peu probable et ne résout donc pas les défauts d’un tel projet.

Tout cela montre que ce projet financé pour moitié par la CAF n’est pas des plus réfléchis et des plus pertinents.

Détourner l’attention et faire croire !

Ce projet est donc triplement contestable :

  • Premièrement parce qu’il sacrifie à la fois un équipement public existant (le centre de loisirs du Chêne) et un terrain demain introuvable dans notre commune pour assurer à l’avenir des services publics de qualité.
  • Deuxièmement parce qu’il ne répond pas aux besoins des enfants. Le centre de loisirs du Chêne y répondait parfaitement et pouvait avec la somme dépensée être entièrement rénové et mis aux normes thermiques et énergétiques.
  • Enfin troisièmement, la jauge et le compte n’y sont pas. Un centre de 100 places pour les élémentaires est remplacé par un centre de 45 places pour les maternelles. Et selon l’aveu même de la majorité, cela n’apportera que 15 places de plus pour les maternelles : « pour l’accueil des maternelles qui permettrait de par sa surface une augmentation de la capacité d’accueil des enfants passant ainsi de 30 à 45 enfants accueillis » (Rapport d’orientation budgétaire 2021).

En effet, la population augmente et en particulier le nombre de famille avec enfants. La population rajeunit et le nombre d’enfants susceptibles d’être des usagers des centres d’accueils et de centres de loisirs va augmenter avec les nouvelles constructions. L’argument qui consiste à dire que cela permet de s’adapter aux nombres d’enfants selon les classes d’âges n’est pas non plus recevable. Les enfants de maternelles deviendront des usagers des centres élémentaires.

Mise en place du chantier à l'école du chêne
Mise en place du chantier
à l’école du chêne

Nous avions déjà expliqué notre opposition de principe sur le sacrifice d’un des deux centres de loisirs élémentaire. La lecture du projet que nous vous avons présenté ne nous rassure pas davantage. Nous comprenons le refus de la majorité d’associer les parents, les associations, les élus d’opposition à un tel projet qui ne répond pas aux besoins réels.

Mise en place du chantier
Mise en place du chantier

Ce projet à minima a aussi pour mission de faire oublier la vente d’un centre de loisirs historique pour les combs-la-villais. Nombreux sont ceux qui se souviennent des journées passées en son sein, pleines de joie et de jeux, dans un espace adapté et arboré, abritant toujours le vieux chêne qui lui a donné son nom. Détourner l’attention en communiquant sur le fait que la majorité municipale investit pour les enfants alors qu’elle fait le contraire. Faire croire est malheureusement toujours le mot d’ordre de la majorité et cela au dépend de l’intérêt général. Nous sommes pour l’adoption d’une solution plus raisonnable et qui garantit la conservation de notre patrimoine. Mais cela vous le savez déjà !